Au cours du dernier Comité Hygiène et Sécurité des Conditions de Travail (CHSCT), du dernier Comité Technique (CT) et des dernières Commissions administratives paritaires (CAP), nous avons constaté une violente offensive généralisée contre les libertés syndicales :
Réduction des heures octroyées aux élus du personnel en CHSCT et en CT. Hormis au CT Reims métropole, au sein duquel, les 5 élus du personnel ont d’une voix unanime rejeté le recul, dans les autres instances seule la CGT a fait barrage.
Tentative d’exclusion des suppléants des instances : les organisations syndicales ont été informées que les suppléants ne pourraient plus siéger. La CGT RM et son UFICT ont rappelé certains décrets organisant le fonctionnement des instances paritaires et permettant aux suppléants de siéger. L’autorité territoriale a dû reculer face à l’action de la CGT RM.
Tentative d’empêcher en Comité technique, les représentants de la CGT de lire une déclaration préalable.
Volonté d’empêcher les suppléants de s’exprimer lors des instances, alors que depuis plusieurs décennies ils en ont la possibilité. Faut-il rappeler le contexte actuel qui a vu plus de 4 millions de français se rassembler pour la défense de la liberté d’expression ?
Envoi tardif des convocations : En CAP, le vendredi pour le lundi suivant, le lundi pour le mercredi pour une réunion sur la désignation du secrétaire du CHSCT, le vendredi pour le jeudi suivant pour la réunion du Comité de pilotage RPS