UFICT GRAND REIMS
Pour la CGT, la création de nouveaux emplois subventionnés ne se justifie qu’à deux conditions : qu’ils assurent au jeune une formation qualifiante pivot d’une sécurité sociale professionnelle et qu’ils lui garantissent l’accès à un emploi durable en enclenchant une dynamique de création de nouveaux emplois. A défaut, cette mesure ne ferait que s’ajouter à la longue liste des dispositifs d’exception qui ont démontré leur inefficacité depuis trente ans.
En tant que cadres, il est de notre devoir de :
Ne pas pallier le manque d’effectifs en recruteant des emplois d’avenir ;
Nous assurer qu’à l’issue de la période de 3 ans, les bénéficiaires de ce dispositif d’avenir auront accès à un emploi statutaire par une vague collective de stagiarisation pour les emplois de catégorie C (les jeunes pouvant être recrutés sont sans diplôme ou de niveau CAP/BEP en recherche d’emploi) et par le bénéfice des préparations aux concours pour les autres (les jeunes résidant dans une zone urbaine sensible (ZUS), une zone de revitalisation rurale (ZRR) qui peuvent être diplômés jusqu’à bac +3).
Nous demandons donc qu’un protocole d’accord syndical sur les contrats d’avenir soit ouvert à discussion.