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L'UFICT, le syndicalisme CGT spécifique aux cadres.

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Coordination CGT des services publics territoriaux rémois

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Syndicat CGT Ville de Charleville-Mézières

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Syndicat CGT des Agents Territoriaux de la Communauté d'Agglomération Charleville - Mézières / Sedan

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Syndicat CGT du Conseil général des Ardennes 

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CGT territoriaux Amiens

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CGT Finances publiques 51

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Conseiller du salarié 51

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Observatoire des Risques PSycho - Sociaux au sein de la Fonction publique territoriale

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Pour un management alternatif

31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 20:13
Manifestation des agents de la Com en 2009

Manifestation des agents de la Com en 2009

Comité technique du 27.01.2016

 

Le principe conduisant à cette réorganisation est intellectuellement pertinent : « L’évolution de l’organigramme de la direction de la communication vise à structurer son mode de fonctionnement afin de répondre au mieux aux missions qui lui sont dévolues tout en valorisant l’ensemble des compétences internes ».

 

Les agents avec lesquels nous avons été en contact considèrent que cet organigramme comble un vide managérial et attendent de cette nouvelle organisation un soutien managérial. Après la crise de 2009 qui n’avait pas été réellement résolue depuis, nous pouvons donc espérer une forme d’homéostasie malgré la pression temporelle permanente inhérente à toute direction de la communication.

 

Avis favorable CGT et UFICT CGT      

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 05:29
Services communs, extrait de la Gazette des Communes

Marchandisation, des communes transformées en une clientèle… nouveau modèle économique

« Services communs, un nouveau jeu d’acteurs complexe pour l’urbanisme », Joseph Vincent, Chef du service « application droit des sols » à la CA de Caen la mer (Calvados) Extraits

Les services communs mis en œuvre par les collectivités pour l’instruction des autorisations d’urbanisme, à l’occasion du retrait de l’Etat pour cette mission, induisent des rapports nouveaux entre les établissements publics de coopération et leurs membres, ou d’autres collectivités.

[…] Ainsi est née une relation client (communes), prestataire (le service commun) d’un autre genre. Dans ces nouveaux rapports, les maires, « clients », sont désormais en capacité et en droit (par opposition aux relations antérieures avec un service de l’Etat accessible par les communes gratuitement) d’exiger du service commun des prestations conformes à leur degré d’exigence.

En effet, chaque acte génère désormais une facturation à la charge de la commune, s’élevant, sur l’ensemble de notre territoire, à 115 € pour l’instruction d’une demande de permis de construire une maison individuelle.

La spécificité de l’organisation retenue réside dans la conservation des pôles d’instruction préexistants. Aussi, le management des équipes réparties sur le territoire requiert la mobilisation d’outils adaptés, en vue de créer l’environnement favorisant l’appartenance à une équipe et ainsi encourager l’harmonisation des pratiques et la montée en compétence collective.

Malgré ces relations nouvelles, il n’en demeure pas moins que ce jeu d’acteurs, parfois complexe, concourt à la satisfaction d’un service au public – qui plus est dans le secteur du bâtiment, particulièrement touché par la conjoncture traversée.

Il est ainsi indispensable que ces évolutions organisationnelles soient mises à profit pour accroître l’efficacité et la réactivité requises. Enfin, on peut se demander si, à l’heure de la raréfaction des finances publiques, ce nouveau rapport économique entre des collectivités, permis au travers de la création d’un service commun, n’est pas un levier transposable à d’autres champs d’intervention, permettant ainsi d’accroître l’efficacité économique de l’action publique.

http://www.lagazettedescommunes.com/425104/services-communs-un-nouveau-jeu-dacteurs-complexe-pour-lurbanisme/

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 05:25
Services communs, sondage auprès des collègues de l’urbanisme

Dans le cadre du développement d’une noue phase de l’intercommunalité, se mettent en place des services communs.

En juin a ainsi été créé au sein de Reims métropole, un service commun des autorisations d’urbanisme. 6 mois plus tard, nous avons interrogés par le biais d’un sondage anonyme, les collègues concernés.

Une majorité absolue d’entre eux a répondu à notre démarche en 9 questions rapides.

- Pour 57,14% d’entre eux, le bilan est globalement négatif. Seuls, 14,29% le voient positif.

- Pour 85,71%, la charge de travail a augmenté. 57,14% la considère comme insupportable. A noter qu’aucun n’agent ne la déclare supportable…

- 71,43% des agents estime subir une pression temporelle quotidienne. 57,14% la jugent insupportable.

- 57% observent des conditions de travail satisfaisantes, voire excellente et 43% insatisfaisantes ou déplorables. - 33% voient dans les nouvelles procédures une cause de la dégradation des conditions de travail. Seuls 16,67% sont satisfaits par ces procédures.

- Quant à l’information sur le processus de création du service commun, les collègues sont autant à se dire satisfaits qu’insatisfaits.

Conclusion : la création de de service commun a engendré de manière incontestable une dégradation de la qualité de vie au travail des collègues concernés. Quelle sera la reconnaissance financière et non financière pour l’ensemble de ces collègues qui se sont investis professionnellement, collectivement et individuellement dans ce processus organisationnel. Quid de l’avis de l’usager et de la qualité du service public ?

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 01:30
Le stress de l’individu dépend-il de sa place dans la hiérarchie sociale ?

Au coeur de l’actualité et des débats, le concept de stress dans le milieu de travail a fait l’objet de nombreuses recherches en psychologie, en médecine mais aussi en sociologie, dont certaines demeurent peu connues.

Pour compléter ou critiquer l’approche psychologique des difficultés au travail, certains auteurs anglo-saxons ont proposé une grille d’analyse permettant d’apporter un regard sociologique sur ce phénomène. Deux grands axes peuvent être dégagés de ces recherches : •le premier reproche émis à l’encontre des travaux médicaux et psychologiques est qu’ils ignorent les facteurs structurels responsables du stress ; •le second remet en cause le concept même de stress.

Premières définitions du stress

La notion de stress a été introduite par l'endocrinologue Hans Selye. Il fut un des premiers chercheurs à s'être intéressé au stress dans la première moitié du XXème siècle. Ses premières recherches ont dévoilé les principales réactions des organismes animaux face aux agressions environnementales de toute nature.

Pour lui, le stress est une réponse non spécifique du corps à toute demande qui lui est faite. Si l'ampleur de l'événement stressant ne dépasse pas les capacités de réponse normales, l'organisme n'en subira pas les conséquences. À l'inverse, si les ressources de cet organisme sont insuffisantes, s'il ne peut pas faire face à la quantité de stress qu'il doit gérer, des problèmes de tout ordre sont susceptibles de survenir. L'organisme entre alors dans un cercle vicieux, le système d'adaptation du corps s'épuise et les conséquences du stress deviennent de plus en plus néfastes pour la santé.

Apports des recherches sociologiques anciennes

Selon l’approche de Selye, la réaction individuelle aux éléments stressants est étudiée indépendamment de la position sociale du sujet. Plusieurs sociologues ont, quant à eux, souligné que l’exposition à ces difficultés aussi bien que la capacité à réagir à celles-ci, variaient d’un groupe social à l’autre. Mark Tausig (1999), par exemple, a travaillé sur le lien entre santé mentale et stratification sociale. Ses conclusions se résument ainsi : les emplois les plus modestes sont ceux qui présentent à la fois de mauvaises conditions de travail, de fortes exigences, de faibles possibilités de contrôle et de reconnaissance. Ses travaux sont confortés par l’étude épidémiologique de Wilkinson et Marmot (2005) : plus un groupe ou une société est marqué par de fortes inégalités de revenu et de prestige, plus les indicateurs sanitaires moyens y seront mauvais.

L’étude longitudinale de Whitehall II, menée auprès de 10 308 fonctionnaires britanniques âgés de 40 à 64 ans depuis 1985, révèle que plus on descend dans l’échelle sociale, plus le risque de mourir de façon prématurée d’une maladie cardiovasculaire est élevé. Ce risque est attribué, par les auteurs de l’étude, aux capacités individuelles de résistance au stress. La situation de faible contrôle sur son travail réduit l’autonomie et les capacités de l’individu à développer ses compétences. C’est là qu’il y a situation de stress et de détresse psychologique, énonce Karasek, chercheur en sociologie. Selon lui, un salarié confronté à un travail exigeant, complexe avec de faibles marges de manœuvre et peu de soutien social va devoir davantage prendre sur lui, puiser dans ses réserves. Cela se traduira, à terme, par une dégradation de sa santé mentale. Selon Johannes Siegrist, chercheur en sociologie, le niveau de stress est défini par la perception que l’individu se fait du rapport entre l’effort fourni et la récompense qu’il tire de son effort. Les modèles de Siegrist et Karasek corroborent les résultats des travaux sur le lien entre la santé mentale et la classe sociale même si ces derniers ne font pas référence à ces notions.

Apports des recherches sociologiques nouvelles Dans le sens des recherches sociologiques plus anciennes mais avec plus de précision, une étude menée en 2013 par Edwards, révèle que les singes les plus stressés sont ceux qui occupent les rangs hiérarchiques intermédiaires. Le dosage du cortisol dans les selles, le lendemain de séances d’observations, a montré une augmentation de cette hormone après des comportements liés aux stress (gifles, menaces, poursuites).

Ces comportements sont observés chez les macaques occupant des rangs hiérarchiques intermédiaires, car leur position les conduit à gérer plusieurs conflits à la fois. Par exemple, si la nourriture vient à manquer, ils doivent à la fois se protéger des singes de rang supérieur, qui viennent la leur prendre, et ils tentent d’en subtiliser aux macaques de rang inférieur. Cela augmente le niveau de stress. Alors que les individus situés aux extrêmes de la hiérarchie n’ont qu’un seul type de conflit à gérer.

Chez les babouins, les dosages des hormones de la reproduction et du stress, montrent que les individus les plus élevés dans la hiérarchie sont moins stressés que les autres ; et ils le sont d'autant moins que leur autorité est incontestée et qu'ils harcèlent leurs subordonnés. Ces observations sont transposables à l’homme, dans diverses autres situations sociales. Les personnes occupant des niveaux hiérarchiques intermédiaires, convoitent des rangs supérieurs et exercent leur autorité sur les personnes des rangs inférieurs. Une étude conduite par Sherman, Lee, Cuddy, Renshon, Oveis, Gross et Lerner (Harvard, 2012), a montré que plus le taux de cortisol et le niveau d’anxiété est bas, plus le rang hiérarchique est élevé. La même étude montre que les dirigeants les moins stressés sont ceux qui ont le plus grand nombre de subordonnés, et dont l'autorité est incontestée. Le prestige et le sentiment de puissance est associé à un meilleur contrôle et à moindre stress qui peut être la fois la cause et la conséquence des hautes positions hiérarchiques.

Ces études révèlent donc des résultats contraires à l'idée reçue selon laquelle le niveau de stress est lié à la charge de travail et au degré de responsabilité.

Clémence RUELLE Consultante psychologue du travail - STIMULUS

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 01:12
RPS, le COPIL Reims métropole se réunit le 19 janvier

Le Comité de Pilotage (COPIL) Risques PSycho Sociaux de Reims métropole se réunit le 19 janvier.

Le consultant présentera son travail. La photographie des RPS nous semble bien correspondre à la réalité.

Mais ce qu'attendent les agents et cadres ceux sont des actes.

Or Reims métropole est bien en retard en la matière concrets de la part de l'employeur, de la direction générale er de la DRH qui dispose d'une direction bien être au travail

Voici donc quelques pistes sur ce sujet.

Les pratiques de gestion des RPS en Europe

A l’occasion de la semaine européenne pour la sécurité et la santé au travail (du 19 au 23 octobre 2015), l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA) a publié la 2e vague de son enquête ESENER-2.

Cette enquête a recueilli les réponses de près de 50 000 entreprises sur des questions relatives à la gestion de la SST, aux risques professionnels et aux risques psychosociaux.

Contexte de l’étude

Il s’agit la deuxième étude de cette ampleur menée par l’agence européenne pour la sécurité et la santé au travail. La première, ESENER1, avait eu lieu en 2009.

Elle couvre désormais 36 pays : les 28 pays de l’Union Européenne ainsi que l’Albanie, l’Islande, le Monténégro, l’ancienne république yougoslave de Macédoine, la Serbie, la Turquie, la Norvège et la Suisse.

L’étude permet de fournir des données sur les entreprises de toutes tailles (de la microentreprise à la multinationale) afin d’établir des comparaisons entre les 28 pays de l’Union Européenne, et de fournir des éléments de compréhensions sur les pratiques de santé et sécurité au travail.

L’enquête a analysé en détail quatre domaines de la santé et sécurité au travail : •l’approche générale adoptée au sein de l’établissement en matière de la gestion de la santé sécurité au travail ; •la manière dont le volet « émergent » des risques psychosociaux est géré ; •les principaux moteurs et obstacles à la gestion de la santé sécurité au travail ; •la manière dont la participation des travailleurs à la gestion de la santé sécurité au travail se traduit dans la pratique.

Cet article se centrera principalement sur les trois derniers points qui concernent les risques psychosociaux.

Quels sont les principaux facteurs de risques psychosociaux ?

Les deux facteurs de risques les plus fréquemment cités dans les établissements des 28 pays de l’Union Européenne sont : •la confrontation avec des clients, patients, élèves, usagers, etc., difficiles à 58 %.

Ce facteur de risque est surtout présent au Monténégro (78 %) ainsi qu’en France (70 %) et en Estonie (70 %) •la pression du temps, à 43 %. Pour ce facteur, ce sont les pays nordiques qui le mentionnent majoritairement (Suède, Finlande, Danemark). L’exposition à ces deux facteurs croit en fonction de la taille de l’établissement.

La gestion des risques psychosociaux

Les risques psychosociaux sont perçus comme les risques les plus difficiles à gérer. 20 % des établissements déclarent ne pas disposer d’outils et d’informations suffisants pour appréhender les risques liés à la gestion des clients, patients, élèves, difficiles et à la pression du temps.

En revanche, un tiers des organismes de plus de 20 travailleurs déclarent avoir déjà mis en place un plan d’action en vue de prévenir le stress lié au travail. La fréquence des plans d’action est liée au nombre de salariés présents dans l’entreprise. Sur ce sujet, la France n’est pas parmi les bons élèves. En effet : •seulement un tiers des organismes français sondés disposent de plan d’actions contre le stress ; •un peu plus de la moitié possèdent des dispositifs liés à la prévention de la violence et du harcèlement.

Quels sont les moyens d’actions privilégiés ?

Lorsque les organismes souhaitent agir, ils privilégient majoritairement deux types d’actions : •les mesures de réorganisation du travail qui visent à réduire les exigences et les pressions liées au travail ; •le recours aux services confidentiels de conseil (plus fréquent pour les grandes entreprises).

Quels sont les facteurs d’incitation au passage à l’action ?

Lorsque les organismes passent à l’action, leurs motivations reposent principalement sur : •la volonté de respecter les obligations légales (85 % des établissements de l’Union européenne) ; •la satisfaction des demandes des salariés ou de leurs représentants (79 %). Pour les pays qui ont rejoint dernièrement l’union européenne (Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, République slovaque, Slovénie), c’est surtout la préservation de la réputation de l’entreprise qui est le moteur du passage à l’action.

Quels sont les obstacles au passage à l’action ?

Deux principaux obstacles concernent l’ensemble des organismes et plus particulièrement les petits établissements. Ils sont les suivants : •le caractère complexe des obligations légales (40 %) ; •l’aspect suivi de paperasserie (29 %). Si l’on se focalise sur les risques psychosociaux, deux autres facteurs se dégagent : •les réticences à aborder ouvertement les sujets qui posent problème à plus de 30 %. La France (36 %) est dans le trio de tête des pays qui évoquent cette difficulté, derrière la Finlande (44 %) et l’Irlande (40 %) ; •le manque de sensibilisation du personnel (26 %).

Participation des salariés

L’enquête ESENER2 révèle que les conditions d’une bonne qualité de travail pour la gestion de la santé sécurité en général et des risques psychosociaux en particulier reposent sur la conjugaison de deux types de participation : •formelle (par le biais de représentant de salariés) ; •informelle (participation directe des salariés).

Elle révèle également que 63 % des organismes qui ont entrepris des actions pour prévenir les risques psychosociaux ont associé les salariés dans la conception et la mise en œuvre de ces mesures. De même, 81 % des organismes de l’Union européenne ont impliqués leurs salariés dans la conception des mesures prises à la suite d’une évaluation des risques. Enfin, elle précise que plus l’entreprise est importante, plus il y a présence de controverses sur les sujets de la santé sécurité au travail.

Des analyses approfondies seront menées à la fin de l’année 2015 et dans le courant de l’année 2016 sur l’ensemble des données récoltées. Mais d’ores et déjà, il est possible de constater que les pays du Nord de l’Europe font partie des plus avancés sur le sujet, alors que la France laisse entrevoir de nombreuses pistes de progrès pour le futur. Elle ne fait effectivement pas encore partie des meilleurs élèves, notamment en matière de passage à l’action.

Benjamin Chaillou Consultant STIMULUS

 

Résumé de l'enquête (19 pages)

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 10:42
Apèrs la CURC, la communauté urbaine du Grand Reims

Le Conseil communautaire de Reims métropole et le Conseil municipal de Reims se sont réunis en séance extraordinaire le 7 décembre.

L’objet de ces conseils était le suivant : rejeter le projet de schéma départemental de coopération Intercommunale et affirmer la volonté de 141 communes de créer un Grand Reims prenant la forme institutionnelle d’une Communauté urbaine. La future Communauté Urbaine du Grand Reims.

Il y avait dans la Marne début 2013, 59 EPCI, début 2014, 29 EPCI. Il n’y en aura plus que 12 en 2017.

Après l’échec du projet de Métropole entre Reims – Chalons et Epernay en 2014 (sous forme d’amendant parlementaire rejeté par le Gouvernement), l’hypothèse du rapprochement avec Chalons, sur fond d’opposition d’Epernay et dans un calendrier serré, a été posée par le Préfet dans le cadre du projet de schéma départemental de coopération Intercommunale. Toutefois, celle-ci n’intégrait pas la double question centrale du bassin de vie rémois et du pôle mondial d’excellence Industrie Agro - Ressources (bio-économie).

A donc émergé l’idée d’un Grand REIMS conçu comme l’entrée ouest de la grande région ACAL et la porte est du grand Paris.

Ce Grand Reims regroupera une Ville centre très dense (185 000 habitants), 8 communes de 2000 à 10 000 habitants, 20 communes de 1000 à 2000 habitants, 111 communes de moins de 1000 habitants.

Pour la Présidente de Reims métropole, l’enjeu est de bâtir à cette échelle un projet de territoire sur ce bassin de vie, au service des habitants mais aussi des entreprises, dans le cadre de pôle de proximité pour les activités du quotidien, de mutualisation, de baisse de la dépense publique, de maintien des investissements.

La communauté urbaine engagera également des responsabilités importantes en termes d’équipements. Reims métropole va donc s’étendre, en terme de territoire (de 16 communes à 141 communes), en terme de compétences (Celles d’une Comunauté urbaine plus intégrée qu’une Communauté d’agglomération), en terme de personnel (transferts d’EPCI à EPCI, transferts de communes à EPCI).

Dans le cadre de ce processus, l’UFICT CGT RM sera attentive à la défense du service public (de qualité, accessible, de proximité et moderne) et à la défense des droits des agents (mobilités forcées, rémunération directe et indirecte, conditions de travail, carrière, etc).

L’UFICT CGT RM note avec inquiétude que le contexte financier de cette nouvelle construction intercommunale est celui établi par le Gouvernement : la perte de dotation de 16 millions d’€ par an pour la Ville de Reims et de 13 millions d’€ pour Reims métropole.

L’UFICT CGT RM souligne également les propos de la Présidente de Reims métropole entrant en écho avec les orientations gouvernementales : le projet de territoire de la Communauté Urbaine du Grand Reims (la CUGR) se fera avec la volonté de réduire les dépenses publiques. Après les résultats du 1er des tours des régionales, plus que jamais les politiques d’austérité budgétaire pour les services publics ont démontré leur inanité et leur danger, à travers la rupture sans précédent du lien social qu’elles ont provoqué.

L’UFICT Reims métropole affirme donc sa volonté de participer à la construction d’une intercommunalité de projets, sur le bassin de vie rémois, répondant aux besoins des usagers au moyen d’un service public de qualité, accessible, moderne, de proximité, disposant d’agents territoriaux bénéficiant de rémunération à la hauteur de leurs compétences reconnues et de conditions de travail leur permettant d’exercer leurs mission.

L’UFICT Reims métropole appelle les cadres et agents territoriaux à un vaste débat sur le modèle territorial que nous voulons pour un mieux vivre ensemble, le progrès social, économique, culturel, environnemental et scientifique de nos territoires de vie.

En lien avec l'Observatoire Social de l’Intercommunalité en Champagne - Ardenne

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 09:30
Schéma de mutualisation de Reims métropole : questions de la CGT, mépris de FO pour nos futurs collègues des petites communes

La CGT et son UFICT avait demandé la présentation de ce document en CT.

C’est donc une victoire certaine pour nous.

En effet, ce texte n’est pas neutre quant à l’organisation des services, les conditions de travail des agents et cadre, in fine la qualité du service public. Nous avons interpelé l’employeur quant à principe directeur du schéma édictant une mobilité des agents à l’échelle du territoire.

Ce principe n’est pas sans nous rappeler celui contenu dans le projet d’accord Parcours Professionnels Carrière Rémunération (PPCR) imposant des mobilités forcées. Nous avons indiqué que la seule référence à une mobilité géographique nous inquiétait et que nous préférions la notion de mobilité verticale (promotion et avancement de grade).

Au-delà, nous avons souligné que ce schéma induisait un renforcement – approfondissement de la mutualisation à une échelle bien supérieure que celle que nous connaissons actuellement. Il en résultera une confusion organisationnelle : des agents RM travaillant pour toutes les communes (126 à terme) et inversement.

Nous avons donc interrogé l’employeur sur la mise en place d’instances paritaires communes à RM et ses communes membres. Le sujet sera étudié dans la perspective des élections professionnelles de 2017.

Reprenant nos interrogations, le seul représentant de FO présent sur 4 élus titulaires et non titulaires lors du CT, nous a scandalisé et semble-t-il l’employeur aussi. En effet, il a estimé qu’il « faudra reclasser les agents des petites communes en raison de leur manque de compétence ». Ce à quoi l’employeur a rétorqué « Il n’y a pas de raison de croire que ces agents exercent moins bien leurs missions que ceux de RM ». Quand le mépris envers des collègues est dans la bouche d’un représentant syndical…

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 12:52
Une salle pleine pour la réunion d'information syndicale de l'UFICT
Une salle pleine pour la réunion d'information syndicale de l'UFICTUne salle pleine pour la réunion d'information syndicale de l'UFICT

31 collègues (essentiellement des cadres) ont participé à la la réunion d'information syndicale de l'UFICT, ce jour.

L’UFICT, malgré les événements tragiques, a maintenu l’organisation d’une réunion d’information syndicale, ce 19 novembre de 10h à 12h, à l’hôtel de la communauté (salle du RDC).

 

Cette décision de maintien  est d’autant plus justifiée que demain après-midi l’UFICT rencontrera la Député - Présidente.

 

L’ordre du jour de cette rencontre  fixée par l’autorité territoriale reprend quasiment à l’identique celui de notre réunion d’information syndicale :

Les évolutions institutionnelles : Vers une Communauté urbaine Reims – Chalons ou un Grand REIMS.

  • Le contexte de ces évolutions : Schéma de mutualisation, Plan de mandat et la Programmation Pluri annuelle des Investissements (PPI), Nouvelle politique RH dite CAP RH.

 

Les 31 collègues présents ont débattu de ces divers sujets ainsi que des rémunérations, des carrières, du fonctionnement, des RPS et des CREP en cours, pendant près de deux heures.

Le Schéma de mutualisation

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:53

Il s'agit de:

Modification de l’état des emplois
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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 14:00
Fusion de communauté, SEM et Agences d'urbanisme

Rapprochement, fusions et mariages.

C’est dans l’air du temps, les fusions, rapprochements et autres mariages entre collectivités ou entités rattachées aux collectivités locales.

Le gouvernement pousse à la roue et demande aux collectivités d’être exemplaires quand lui-même ne l’est pas. Localement, le calendrier s’accélère et on commence à voir poindre les premiers effets d’une volonté politique tournée aussi vers un seul objectif, celui de faire des économies.

Les agences d’urbanisme de Reims et de Châlons fusionnent pour devenir au 1er janvier 2016 l’Agence d’Urbanisme de la Champagne Métropole (AUCM). L’emploi est conservé, les deux sites actuels aussi, il s’agit en fait d’une première étape qui permettra à terme d’atteindre l’objectif fixé.

Le rapprochement entre la SEMCHA (SEM de Châlons) et AGENCIA (SEM de Reims) est à l’étude, un cabinet a été mandaté pour en étudier la faisabilité. Ce dossier sera sans doute plus complexe car si sur le papier ces deux entités sont des sociétés d’aménagement, dans les faits, leurs activités ne sont pas identiques et leur dépendance à la SCET non plus. Un point commun cependant, leurs difficultés financières.

Dans les missions des SEM figurent l’aménagement des zones d’activités qui vient en concurrence directe avec les intercommunalités (régie) et les Chambres de Commerce.

Cette opération sera donc scrutée localement avec beaucoup de soins car la façon dont va s’opérer ce rapprochement et les missions qui seront confiées à cette nouvelle entité auront un impact direct sur les services de Reims Métropole, de Cités en Champagne et des Chambres de Commerce et pourrait donner le ton de la future Communauté Urbaine Reims-Châlons.

Alain Génieur

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