Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

 

 

 

 

 

 

L'UFICT, le syndicalisme CGT spécifique aux cadres.

Liens

Union départementale CGT de la Marne

http://www.udcgt51.fr/

 

Coordination CGT des services publics territoriaux rémois

http://cgt-services-publics-remois.over-blog.com/ 

 

Syndicat CGT Ville de Charleville-Mézières

http://cgtcarolo.over-blog.com/

 

Syndicat CGT des Agents Territoriaux de la Communauté d'Agglomération Charleville - Mézières / Sedan

http://www.cgtcomagglo08.fr/

 

Syndicat CGT du Conseil général des Ardennes 

http://www.cgtcg08.com/

 

CGT territoriaux Amiens

http://territoriaux-cgt-amiens-metropole.over-blog.com/

 

CGT Finances publiques 51

http://www.financespubliques.cgt.fr/51/

 

Conseiller du salarié 51

http://www.conseillerdusalarie51.fr/

 

Observatoire des Risques PSycho - Sociaux au sein de la Fonction publique territoriale

http://www.observatoiredesrpsauseindelafpt.fr/

 

 

Pour un management alternatif

31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 20:55

Un audit financier du CAS a bien eu lieu. La CGT et l’UFICT demandent à la direction du CAS d’en rendre compte aux agents en le mettant à disposition de ceux-ci.

 

86% des agents bénéficient des chèques déjeuners et 83% de la prévoyance. C’est là un véritable succès puisque ces dispositifs couvrent une très grande majorité de collègues. Reste à voir la question de l’élargissement de ces prestations aux collègues qui y renoncent faute d’un salaire le permettant.

 

26% des agents sont couverts par la mutuelles COLLECTEAM. C’est là un échec certain. 3 collègues sur 4 n’ont pas adhéré à ce dispositif. Une augmentation de la participation de l’employeur serait prévue avant 1er janvier 2017. Cela appelle plusieurs remarques. Nous entendons cela depuis 2014… Cette augmentation se fera grâce à la suppression de la prise en charge des optiques et autres prothèses par le CAS, décidée par l’employeur. Cet argent nous appartient déjà. Enfin quitte à faire un geste symbolique en matière de rémunération, nous préférons une augmentation de notre rémunération directe (régime indemnitaire) à une augmentation de notre rémunération indirecte (la prise en charge de la mutuelle). D’autant qu’une offensive du gouvernement contre la protection sociale complémentaire des fonctionnaires est en cours. Voir notre campagne nationale sur le sujet.

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 20:37

Cette modification de l’état des emplois concerne un ingénieur, chargé de la mission prévention des déchets. Il sera désormais rémunéré sur la base du 2ème échelon du grade d’ingénieur territorial, avec le régime indemnitaire d’un ingénieur territorial responsable de secteur.

 

Avis favorable.  Lire la note explicative

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 20:33
Hausse de 0,5% des tickets de restaurant communautaire, Comité technique du 27 01 2016

Considérant le gel du point d’indice et le gel du régime indemnitaire, entrainant une baisse du pouvoir d’achat des fonctionnaires, aucune augmentation du tarif du restaurant communautaire n’est acceptable socialement.

 

La CGT RM et l’UFICT RM réunies en congrès le 15 janvier 2016 ont inscrit dans leur cahier revendicatif, l’exigence d’une  augmentation de 100 € pour tous les agents de Reims métropole, condition du maintien du niveau de vie de ceux-ci.

 

Parallèlement, la CGT RM et l’UFICT RM s’inscrivent dans la journée d’action du 26 janvier 2016 pour l’augmentation du point d’indice.

 

Consulter les nouveaux tarifs du restaurant communautaire

Les nouveaux tarifs du restaurant communautaire

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 16:02

Projet de décret sur la mise en œuvre de la mesure dite du « transfert primes / points » soumis au prochain Conseil supérieur de la fonction publique d'Etat.

Projet de décret sur la mise en œuvre de la mesure dite du « transfert primes / points »

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 05:36
26 janvier tous ensemble
Rassemblement à 10 heures
Maison des syndicats de Reims.
26 janvier tous ensemble
26 janvier tous ensemble
Partager cet article
Repost0
18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 18:21

En décembre l'employeur nous annoncé pour 2016 une délibération unique reprenant tous les régimes indemnitaires.

Derrière cette volonté, il nous semble voir poindre la RIFSEEP...

Dans de telles circonstances rien d'étonnant d'apprendre que le voisin chalonnais s'interroge sur le sujet.

Le nouveau système de primes des fonctionnaires décrié à droite

 

Le député-maire LR de Châlons-en-Champagne, Benoist Apparu, pointe les effets contre-productifs du nouveau régime indemnitaire des fonctionnaires dans la gestion des effectifs des collectivités locales.

Et demande à la ministre de la Fonction publique de revoir le dispositif. Le nouveau régime indemnitaire des fonctionnaires, appelé d’ici janvier 2017 à s’appliquer à l’ensemble du secteur public, est incompatible avec la valorisation de l’engagement et de l’investissement personnel des agents publics.

Et parce qu’il met à mal un certain nombre d’initiatives positives aujourd’hui développées par les collectivités, il est urgent de le revoir. C’est, en substance, ainsi que le député-maire Les Républicains de Châlons-en-Champagne, Benoist Apparu, interpelle la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, à la manœuvre pour développer le décrié “RIFSEEP”, dans une question écrite au gouvernement [cliquez ici pour consulter le document]. Ce régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel doit remplacer l’encore plus décriée prime de fonctions et de résultats (PFR) et regrouper en un régime unique plus de 1 500 dispositifs distincts. Point de départ de la réflexion du député Les Républicains : l’initiative de la municipalité de Suresnes, dans les Hauts-de-Seine, de moduler la rémunération indemnitaire de ses personnels selon 6 niveaux d’évaluation, de “très insuffisant” à “exceptionnel”.

Critère de l’absentéisme Il entrera en application en avril et déterminera le montant des primes, qui pèsent environ pour un tiers du salaire des agents communaux. Des bonus, mais aussi des sanctions financières qui, à en croire la ville de Suresnes, seraient une première dans la fonction publique. Ces critères d’évaluation, qui tiennent notamment compte de l’absentéisme, sont salués par certains syndicats, décriés par d’autres.

Marylise Lebranchu et le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, ont souligné l’intérêt de cette démarche, souligne Benoist Apparu, qui est pourtant, souligne-t-il, “en contradiction” avec le RIFSEEP. Et de développer : la part principale du régime dépend de la nature des fonctions et de l’expérience de l’agent.

“À ce niveau, constate-t-il, aucune variation n’est possible entre les agents qui sont positionnés sur des fonctions identiques.” Quant au complément annuel facultatif versé en fonction de l’engagement et de la manière de servir, son montant serait beaucoup trop encadré. “La mise en place de ce nouveau régime indemnitaire constitue donc une importante régression pour les communes qui, comme celle de Châlons-en-Champagne, pratiquent un régime indemnitaire au mérite depuis déjà plusieurs années”, conclut Benoist Apparu, qui demande à Marylise Lebranchu de laisser davantage de marges de manœuvre aux exécutifs locaux, notamment en leur permettant de tenir compte du critère de l’absentéisme dans le calcul de la part variable du dispositif. Initié l’année dernière, le RIFSEEP peine à faire consensus. Le gouvernement avait voulu notamment gommer la notion de performance inhérente à la PFR et inadaptée, selon lui, à la notion de service public.

14ème législature

Question N° 92087 de M. Benoist Apparu (Les Républicains - Marne )

Question écrite Ministère interrogé > Décentralisation et fonction publique Ministère attributaire >

Décentralisation et fonction publique Rubrique > fonctionnaires et agents publics Tête d'analyse > rémunérations Analyse > mérite. prise en compte. perspectives.

Question publiée au JO le : 22/12/2015 page : 10349

Texte de la question M. Benoist Apparu interroge Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique sur le nouveau régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP) qui sera effectif dès 2016 au sein des services de l'État, et généralisé à l'ensemble des fonctions publiques au 1er janvier 2017.

La municipalité de Suresnes (Hauts-de-Seine) a récemment décidé d'instaurer un régime indemnitaire au mérite pour ses agents, lequel s'appuie sur plusieurs critères qui mesurent l'engagement et l'investissement personnel de l'agent au regard des missions qui lui sont confiées et de son niveau de responsabilité.

À l'occasion de la communication réalisée par la municipalité sur l'accord qu'elle a signé avec deux syndicats, Mme la ministre de la décentralisation et de la fonction publique et M. le Ministre de l'économie ont tous deux souligné l'intérêt de la démarche. Pourtant, cette position semblerait être en contradiction avec les principes de la réforme évoquée ci-dessus. En effet, ce nouveau régime indemnitaire est composé, d'une part, d'une indemnité principale (indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise ; I.F.S.E.) assise sur la nature des fonctions confiées à l'agent et sur son expérience professionnelle. À ce niveau, aucune variation n'est possible entre les agents qui sont positionnés sur des fonctions identiques.

D'autre part, un complément indemnitaire annuel est facultatif et versé en fonction de l'engagement professionnel et de la manière de servir. Cette part est ainsi destinée à encourager les agents dans l'exercice de leurs missions et correspond aux objectifs affichés par la municipalité de Suresnes. Or son montant est très encadré par catégorie, à savoir 15 % du plafond global du régime indemnitaire pour les agents de catégorie A, 12 % pour les agents de catégorie B, et 10 % pour les agents de catégorie C. La mise en place de ce nouveau régime indemnitaire constitue donc une importante régression pour les communes qui, comme celle de Châlons-en-Champagne (Marne), pratiquent un régime indemnitaire au mérite depuis déjà plusieurs années avec une part variable supérieure aux plafonds visés ci-dessus. De plus, cette réforme met fin à la prise en compte du critère « petit absentéisme » dans le calcul de la variation des primes, qui constituait pourtant une modalité efficace de lutte contre les absences de courtes durées. Aussi, il lui demande de bien vouloir prendre les mesures nécessaires pour remédier à cette situation, en permettant notamment aux communes de déroger aux plafonds imposés aux services de l'État pour le calcul du complément indemnitaire annuel et à appliquer, si elles le souhaitent, le critère de l'absentéisme dans le calcul de la part variable de leur régime indemnitaire.

Partager cet article
Repost0
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 16:34

Le conseil d’administration du CNFPT s’est tenu au lendemain de la journée qui a vu 150000 fonctionnaires se mobiliser pour le dégel du point d’indice.

Christophe COUDERC, vice-président CGT a souligné les conséquences du gel de la valeur du point : un salaire net moyen des agents de la Fonction publique, incluant tous les éléments de rémunération, dont les primes et les promotions, est en baisse continue depuis 2011.

Il a également dénoncé les dispositions de la loi de Finances 2016 qui a validé les mesures les plus néfastes du Protocole PPCR, la baisse de la cotisation au CNFPT votée en catimini en fin d’année, les entorses au statut contenues dans le projet de loi Déontologie et le projet de sous-amendement gouvernemental qui prévoit la prise en charge par le CNFPT et sur cotisation de la formation des apprentis et de la préparation au concours externe et troisième voie de catégorie A pour les étudiants.

Il a réaffirmé que la cotisation du CNFPT, salaire socialisé et mutualisé des agents de la FPT est destiné à la formation des personnels territoriaux et ne saurait être dévoyée. La CGT a fait part, devant le conseil, du choc et de la révolte que provoque le jugement prononcé à l’encontre des huit salariés de GOODYEAR, poursuivis par le procureur de la République pour « séquestration ». Face à cette situation, la CGT décrète l’état d’urgence social !

À l’ordre du jour, le débat d’orientation budgétaire, marqué une fois de plus par l’austérité, avec des orientations budgétaires dont le fil rouge est la baisse du taux de cotisation. La CGT déplore que l’établissement verse toujours plus aux centres de gestion pour toujours moins d’organisation de concours, regrette que l’austérité s’applique à la masse salariale de l’établissement (+ 1,3 % cette année contre 1,8 % en 2015) alors que les besoins manquent et s’opposera à toute réduction de l’offre de formation en 2017 et de leurs conditions d’accès. Les agents ne doivent pas être les victimes de la décision gouvernementale de priver le CNFPT des ressources qui lui sont vitales. La CGT reste disponible pour engager la bataille de la reconquête du 1%.

L’embauche de 12 emplois d’avenir dans les délégations régionales d’Outre-mer a été l’occasion de réaffirmer l’hostilité de la CGT à toute forme de précarité de la jeunesse en particulier et regrette que le CNFPT ne donne pas l’exemple en recrutant sous statut.

La CGT s’est abstenue sur le projet de contrat d’établissement de l’ENSOSP en l’absence d’un bilan de fonctionnement et de questions sans réponses telles que le lien avec l’INET, le lien avec le statut et la place des organisations syndicales dans la gouvernance de cet établissement.

Le président a présenté lors de ce conseil d’administration son projet pour le CNFPT. La CGT a demandé une séance de travail dédiée à ce projet. Il revient en effet aux administrateurs de décider des orientations stratégiques 2016-2021 dans le respect du paritarisme. Pour cela, il faut prendre le temps nécessaire à l’échange, à la confrontation des points de vue. La CGT rédigera également une contribution.

Montreuil, le 28 janvier 2016

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 08:55

Jusqu’à présent le Comité d’Action Sociale assurait directement le traitement des prestations de secours aux agents et cadres de Reims métropole.

Il n’en sera plus ainsi. Le service social du personnel (DRH) sera désormais en charge de cette action.

Cette décision a reçu curieusement l’avis favorable de la CGT et de son UFICT qui considèrent que le nouveau dispositif sera meilleur pour les agents qui bénéficieront désormais des conseils et de l’appui de professionnels de l’action sociale, garant d’un traitement égalitaire, confidentiel et équitable.

Ainsi, les grilles d’analyse de la situation socio-économique et les critères afférents seront connus de tous, en toute clarté.

La CGT et l’UFICT ont obtenu, néanmoins des précisions et des gardes fous :

• Le montant de l’enveloppe est a minima de 34 200 e retirés au CAS. La réactualisation de cette enveloppe se fera sur des crédits RH qui ne viendront pas amputé le budget du CAS.

• Les agents du service social en charge de la régie idoine, dès lors qu’ils rempliront les conditions réglementaires et législatives, bénéficieront de la NBI régisseurs.

• La mise en place d’un tableau semestriel d’informations transmis aux organisations présentes en Comité technique.

Nous avons demandé l’extension du dispositif aux vacataires et aux emplois d’avenir travaillant au sein de Reims métropole mais employés par le GEDA. Sur ce dernier point, nous avons essuyés un refus.

Nous avons contesté une formulation relative à tout contentieux dans le refus d’un secours.

Enfin, lors d’une réunion avec la DRH, en novembre, nous avions demandé que le dispositif soit évalué à six mois avec si nécessaire un renfort en moyens humains.

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 07:50

Le salaire net moyen des agents de la fonction publique territoriale est resté quasi stable (- 0,1 %) en 2013 par rapport à 2012 en euros constants, à 1 851 euros, selon une étude de l’Insee publiée vendredi 30 octobre.

“En 2013, le salaire net moyen dans la fonction publique territoriale s’établit toutes catégories confondues à 1 851 euros en équivalent temps plein, en augmentation de 0,8 % en euros courants par rapport à 2012. Compte tenu de l’inflation (+ 0,9 % en 2013), il baisse de 0,1 % en euros constants.” C’est ce que constate l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), dans une étude publiée vendredi 30 octobre.

Fin 2013, près d’1,9 million de salariés, hors assistantes maternelles, travaillaient dans les collectivités territoriales et établissements publics locaux, des effectifs en hausse de 2,1 % par rapport à l’année précédente selon l’Insee, avec d’importants recrutements de salariés en contrats aidés. Petite hausse pour la catégorie B Ceux-ci étaient 72 600 fin 2013, soit 45 200 en équivalent temps plein (EQTP), en hausse de 21,4 % par rapport à 2012.

Si le salaire net moyen des agents titulaires (79,4 % des salariés en EQTP) est resté stable à 1 915 euros, celui des autres agents a diminué de 0,4 %, à 1 603 euros, tiré vers le bas par l’importance des effectifs en contrats aidés, dont les salaires sont parmi les plus faibles. Par catégorie, le salaire net moyen des agents titulaires de la catégorie C (ouvriers et employés), qui représentent plus des trois quarts des titulaires, a baissé de 0,4 %, à 1 689 euros, et celui des fonctionnaires de catégorie A (cadres) de 0,3 %, à 3 260 euros.

En revanche, pour les agents de catégorie B (14,1 % des titulaires), le salaire net moyen a augmenté de 0,7 %, à 2 284 euros, “du fait des revalorisations de grille pour certains métiers (assistants socio-éducatifs, techniciens paramédicaux, etc.)”, précise l’Insee. Si l’on prend en compte les salaires perçus par les salariés “stables” en 2012 et 2013 (hors départs en retraite et hors embauches, en contrats aidés ou non), le salaire net moyen augmente de 0,8 % en euros constants. Il augmente plus pour les agents en catégories A et B (respectivement + 1,4 % et + 1,6 %) que pour ceux de catégorie C (+ 0,3 %).

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 16:00

Alors que le taux de chômage est un déterminant majeur du nombre de candidats aux concours de la fonction publique d’État pour les catégories B et C, les postulants à un emploi de catégorie A sont plus sensibles, à court terme, aux variations du ratio de salaires entre secteurs public et privé, révèle le “Portrait social” de l’Insee, publié le 4 novembre.

Portrait social” de l’Insee, publié le 4 novembre

Partager cet article
Repost0