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L'UFICT, le syndicalisme CGT spécifique aux cadres.

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Observatoire des Risques PSycho - Sociaux au sein de la Fonction publique territoriale

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Pour un management alternatif

3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 19:27

 

Reims métropole a adopté les statuts du pôle métropolitain rémois...

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 16:14

53% des Français comptent partir en vacances cet été, soit 20 points de moins qu'en 2008.

53% des Français comptent partir en vacances cet été, soit 20 points de moins qu'en 2008.

Selon l’étude annuelle de l'institut OpinionWay pour VoyagerMoinsCher.com, jamais les intentions de départ n'ont été aussi basses depuis 5 ans.

Encore un sondage à donner le blues ! A peine plus de la moitié des personnes interrogées (53%) ont l'intention de partir en vacances cet été, soit 10 points de moins qu'en 2012, et 20 points de moins qu'en 2008, au début de la crise économique.

Toujours selon l’étude OpinionWay pour VoyagerMoinsCher.com, un quart des répondants savent déjà qu'ils ne partiront pas cet été, contre seulement 16% l'an dernier à la même époque. A cela s'ajoute une forte incertitude : 22% des personnes interrogées ne savent pas s'ils partiront à deux mois du début des vacances.

"Pour beaucoup, la décision de prendre des vacances attendra le dernier moment et dépendra avant tout des promotions de dernière minute trouvées sur Internet, mais aussi des possibilités d'hébergement gratuit chez les amis ou la famille, explique dans un communiqué Pierre Brisset, cofondateur de VoyagerMoinsCher.com. A l'évidence, les Français font le maximum pour préserver leurs vacances, mais sans être sûrs d'y parvenir ".

Budget en recul

Cette année, le budget moyen atteint 588 € par personne (contre 599 € en 2012). En outre, 15 % des répondants - soit près du double de l'an passé – ignorent toujours quel budget ils pourront consacrer aux vacances d'été.

Près d'une personne sur deux devra faire des sacrifices afin de réduire le budget de ses vacances. Ces efforts porteront en premier lieu sur la typologie du lieu de séjour : 17% des vacanciers seront hébergés gratuitement, chez des amis ou dans leur famille.

Toutefois, la durée moyenne des vacances reste stable, autour de 14,7 jours (14,1 l'été dernier). On note malgré tout que plus d'une personne sur 3 partira seulement une semaine ou moins cette année.

Le sondage a été réalisé par OpinionWay sur les vacances d'été des Français, pour la 6ème année consécutive: 1111 personnes représentatives de la population internaute ont répondu en ligne, du 10 au 14 avril 2013.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 07:18

mail.pngHier, le site de l'UFICT Reims métropole a franchi le cap des 1000 visiteurs uniques, plus exactement 1029 visiteurs uniques.

 

C'est un beau succès de fréquentation qui en dit long sur le besoin en information syndicale de nos collègues.

 

Sur les 1029 visiteurs uniques 62% se sont connectés directement à partir d'un lien figurant dans un email adressé par nos soins.

 

27% se connectent directement en tapant l'adresse de notre site.

 

Seuls 11% des visiteurs sont extérieurs et sont venus sur notre site à partir d'un moteur de recherche.

 

A l'ère du management 2.0, nous répondons par un syndicalisme 2.0.

 

Publié par Karim Lakjaâ 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 14:47

SOIRÉE-DÉBAT le Mercredi 15 Mai 2013 17h30 ● 19h30
Siège de la CGT - 263 rue de Paris - 93100 Montreuil
Hall des fédérations ● Salle Mezzanine
(Métro : Porte de Montreuil, ligne 9)
27ème livraison

CHAMPAGNE ! Histoire inattendue

Les éditions de l’Atelier - octobre 2012

Avec la participation de l’auteure Claudine Wolikow
De Bernard Stephan, directeur des éditions de l’Atelier
Et la présence exceptionnelle de Christian Jojot secrétaire général de la Fédération des coopératives du champagne.


Claudine Wolikow, historienne, a été experte auprès de l’Institut national des appellations d’origine (INAO) pour la révision de l’aire d’appellation « Champagne ».
L’ouvrage a été coécrit avec Serge Wolikow, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne et chercheur à la Maison des sciences de l’Homme de Dijon. Il est notamment responsable de la chaire Unesco « Culture et traditions du vin ».
L’histoire du vin de France, le vin le plus récent des productions vinicoles françaises et pourtant le plus connu d’entre eux, cette histoire recèle bien des surprises que ce beau livre nous aide à découvrir. Pour ne pas déguster idiot !
Les profondes connaissances sur le sujet de la part des auteurs que ce livre met en valeur, les nombreuses rencontres et recherches auxquelles ils se sont livrés, les belles illustrations qu’ils nous offrent à découvrir, combleront toutes celles et ceux qui au-delà de leur goût pour le précieux breuvage aiment à connaître d’où viennent et comment se font les œuvres qui marquent notre riche culture française.
L’étonnement, la curiosité et le plaisir que nous apportera sans nul doute la rencontre avec le secrétaire général de la Fédération des coopératives du champagne, combleront notre envie de comprendre par quelle alchimie se sont mêlées l’histoire ouvrière de cette activité de production et sa gestion démocratique !
Déjà un nouveau management : est-ce aussi ce qui fait la qualité et la réputation du produit ???
En tout cas, pour son 50ème anniversaire, l’Ugict-CGT ne pouvait faire moins que de l’associer à un produit aussi emblématique que le champagne, à l’histoire prestigieuse et au futur assurément durable ! Ce beau livre récemment sorti nous en offre l’occasion.
Vous viendrez bien trinquer ?!

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 09:06

Les "ronds-de-cuir" raillés par l’écrivain Georges Courteline ont vécu.

 

Entre RGPP (Révision générale des politiques publiques, en clair, la suppression d’emplois de fonctionnaires) voulue par Nicolas Sarkozy et "choc de simplification" des démarches administratives prôné par François Hollande, 68 000 emplois d’administrations de catégorie C seront détruits dans la décennie 2010-2020, selon la Dares.

 

Au total, toutes catégories confondues, l'administration va perdre, dans cette décennie, 109 000 emplois. L’équivalent de la population d’une ville comme Nancy.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 21:13

 

Régulièrement la presse locale se fait l'écho d'une polémique sur le nombre d'agents communautaires. Voir http://www.lhebdoduvendredi.com/article/11585/

 

Pourtant, ce nombre est facile à trouver.

 

Il suffit de consulter le document intitulé "état C du personnel".

 

Au demeurant, Reims métropole vient de connaître des élections professionnelles.

 

A cette occasion les listes électorales nominatives avec affectation et grade pour chaque agent étaient publiques et consultables.

 

Les listes du CHSCT et du CT pour lesquels est électeur l'ensemble des agents comprenaient 873 noms.

 

Cela ne signifie pas que 873 agents travaillent effectivement pour Reims métropole.

 

En effet les agents détachés de Reims métropole auprès d'un autre employeur public (et donc payés par celui-ci) sont compris dans ces 873 postes.

 

Les 4 organisations syndicales que l'on ne peut suspecter pour leur majorité, dont la notre, d'être une courroie de transmission de l'employeur, étant donné le caractère extrêmement dégragé du climat social, ont validé ces listes après en avoir eu copie.

 

En ce qui concerne les fonctionnaires et les contractuels sur emplois permanents, y compris les emplois fonctionnels de cadres dirigeants, la transparence la plus complète est atteinte avec ces listes nominatives qui nous le soulignons étaient accessibles à tous et comprenaient le grade et les fonctions.

 

Que faire de plus ?

 

Pourquoi donc cette polémique alimentée régulièrement ?

 

La réponse est simple et double:

 

1) la volonté de stigmatiser le fonctionnaire devenu bouc émissaire en cette période de crise économique, sociale, morale et institutionnelle.

 

 2) réduire le nombre de fonctionnaires et avec eux casser le service public.

 

La Fonction publique territoriale délivre chaque jour un service public essentiel et de qualité  par le biais des 36 000 Communes, 3 600 Communautés (de Communes, d'Agglomération ou Urbaines), les 100 Départements et 22 Régions à 66 millions d'usagers, qui pour certains sont égalements des citoyens et/ou des contribuables.

 

Hier, le Gouvernement Sarkozy  a mis à mal la Fonction publique d'Etat avec sa RGPP.

 

Aujourd'hui, le Gouvernement Ayrault met à mal les collectivités territoriales avec des ponctions financières sans précédents (1,5  milliard d'euros en 2013 et autant en 2014). L'acte III de la décentralisation en cours de rédaction dans la difficulté nous fait également craindre le pire. Ce à un moment, où les services publics jouent plus que jamais leur rôle d'amortisseur de la crise (voir Laurent Davezies - La crise qui vient, la nouvelle fracture territoriale ...).

 

Usagers comme fonctionnaires en payont le prix fort (lire Bien être au travail dans la Fonction publique territoriale).

 

Nous disons STOP !

 

 

Publié par Karim Lakjaâ

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 20:43

Selon un sondage réalisé par le magazine « 60 millions de consommateurs », près de 8 Français sur 10 anticipent une baisse de pouvoir d’achat cette année. Peu confiants dans l’action des politiques ils s’apprêtent à réduire leurs dépenses.

Près d’un français sur deux considère que son pouvoir d’achat est faible - AFP
Près d’un français sur deux considère que son pouvoir d’achat est faible - AFP

Moins qu’hier et plus que demain ... les Français semblent sans illusions quant à l’évolution de leur pouvoir d’achat. Selon un sondage réalisés par le magazine 60 millions de consommateurs et Mediaprism en effet, près de huit Français sur dix (77%) estiment que leur pouvoir d’achat va encore baisser en 2013.

Selon ce sondage réalisé sur Internet entre le 15 et le 25 février auprès de 1.332 personnes représentatives, 79% des Français estiment que leur pouvoir d’achat avait déjà baissé en 2012 et près d’un Français sur deux (46,7%) considère désormais que son pouvoir d’achat est faible, et ce quel que soit son niveau de revenus. Un sentiment que corroborent, ce qui n’est pas toujours le cas, les calculs des macro-économistes de l’Insee qui ont annoncé pour 2012 le premier recul du pouvoir d’achat depuis trente ans.

Plus inquiétant pour l e gouvernement qui envisage de permettre le déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement dès l’été, les Français s’estiment très majoritairement abandonnés sur la question du pouvoir d’achat : 74,4% jugent que le gouvernement et les politiques ne semblent pas concernés par cette question.

Près de huit consommateurs sur dix (78%) considèrent qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour défendre leur pouvoir d’achat. Moins d’un sur deux fait confiance aux associations de consommateurs (42,4%) tandis qu’il sont une très petite minorité à attendre un quelconque soutien des distributeurs (10,8%), du gouvernement (8,8%) ou bien encre des industriels (3,6%).

Habitudes de consommation modifiées

Conséquence directe de ce sentiment, les français sont prêt à modifier leurs habitudes de consommation pour tenter de faire toujours plus d’économies. « L’heure n’est plus aux petits ajustements, elle est aux remises en cause plus drastiques », résume Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs.

De fait, 55,8% des sondés déclarent devoir faire souvent des arbitrages dans leurs dépenses et 54,2% ont dû réduire leur consommation de manière globale. Cette tendance ira en s’accentuant en 2013, puisque 58% des sondés pensent qu’ils vont encore devoir tailler davantage dans l’ensemble de leurs dépenses cette année.

Là encore des réponses qui vont dans le même sens que les informations qui remontent des professionnels ou bien encore des plus récentes estimations macro-économiques. Selon l’Insee en effet, depuis l’éclatement de la crise en 2008, la consommation n’a progressé en moyenne que de 0,2% par an, selon l’Insee. Soit dix fois moins vite qu’entre 2000 à 2007...

Loisirs et habillement seront les plus pénalisés

Les postes les plus touchés seront les loisirs (65,9%), les vacances (62,9%) ou l’habillement (64,9%). Les dépenses automobile, de beauté, d’énergie ou de télécommunications, relativement préservées jusqu’à maintenant, feront à leur tour l’objet de coupes sévères en 2013.

Les ménages les plus modestes estiment même qu’ils vont devoir encore tailler dans des secteurs essentiels comme l’alimentation (46%) ou la santé (32%). « Il y a désormais une vraie fracture entre ceux qui ont encore un peu de marge de manoeuvre, et les autres qui ont déjà réduit tout ce qu’ils pouvaient », estime encore Thomas Laurenceau.


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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 18:53

Deux vedettes de Harvard, Kenneth Rogoff et Carmen Reinhart, avaient montré qu'une dette publique dépassant 90 % du PIB tuait la croissance. Un étudiant en doctorat a pointé leurs erreurs. Les gouvernants n'ont plus de repères.

L\'insaisissable limite de la dette publique

La dette publique, jusqu'où ? Les gouvernants avaient retenu de l'Histoire un précepte simple pour répondre à cette question lancinante : point trop n'en faut. Au Moyen Age, des rois ont perdu leur royaume car plus aucun créancier n'acceptait de leur prêter un sou pour payer des soldats. Dans la France du XVIII e siècle, le surendettement public a débouché sur la crise de Law en 1720, la Révolution française en 1789, l'effondrement des assignats en 1795. Au XX e siècle, l'excès de dettes a entraîné l'hyperinflation allemande des années 1920 et la décennie perdue latino-américaine des années 1980. Pas de doute, point trop n'en faut.

Les économistes ont alors essayé de déterminer une limite. Au tournant des années 1990, des technocrates français évaluent le seuil au-delà duquel la dette de l'Etat devient une boule de neige qui ne peut que grossir en dévalant la pente. Ils parviennent à un chiffre de 60 %, qui sera gravé dans le marbre constitutionnel européen. Mais ce chiffre a été calculé avec l'hypothèse irréaliste d'une croissance de 3 % l'an. Et sous l'effet de la crise, les 60 % ont volé en éclats. La dette publique des pays avancés s'est envolée, augmentant de moitié en cinq ans (de 74 % du PIB en 2007 à 109 % en 2012, chiffres FMI).

Deux chercheurs réputés de Harvard, Kenneth Rogoff et Carmen Reinhart, ont tenté une autre approche. Auréolés du succès de leur livre sur les excès de dettes paru en 2009, « Cette fois c'est différent : huit siècles de folie financière », ils ont examiné dans un article académique paru en 2010 ce qui s'était passé dans des dizaines de pays, en deux siècles. Travaillant eux aussi sur le rapport entre dette publique et PIB, ils arrivent à une conclusion claire : « Au-delà de 90 %, le taux de croissance médian tombe de 1 % et la croissance moyenne bien plus . » Devenu une référence, cet article a eu un impact immense. Dans une lettre envoyée aux ministres de l'Economie en février dernier, le vice-président de la Commission européenne Olli Rehn expliquait par exemple qu' « il est largement admis, sur la base d'une recherche économique sérieuse, que, lorsque les niveaux de dette publique montent au-delà de 90 % ils tendent à avoir un impact négatif […] qui se traduit par une croissance faible pendant plusieurs années ». Les 90 % étaient aussi mentionnés dans un projet de communiqué préparé pour la rencontre des ministres des Finances du G20, la semaine dernière. Et la France semblait menacée, elle dont la dette vient tout juste de dépasser le fameux seuil.

Mais patatras ! Thomas Herndon, un doctorant d'Amherst, une autre université du Massachusetts bien moins prestigieuse que Harvard, a refait les calculs à partir des mêmes chiffres et aboutit à des résultats complètement différents. La recherche des vedettes n'était donc pas sérieuse ! Son article publié la semaine dernière , avec ses deux professeurs qui ont vérifié et revérifié ses calculs, a eu l'effet d'une bombe. Il montre que « le taux de croissance moyen pour les pays ayant un ratio dette publique sur PIB de plus de 90 % est en réalité de 2,2 % et non de - 0,1 % comme publié dans Reinhart et Rogoff ». En manipulant les colonnes de chiffres dans leur tableur Excel, les stars de Harvard en ont oublié quelques-unes. Leurs chiffres n'étaient pas complets. Et leurs pondérations discutables.

La polémique a fait rage , parce que cette question de la dette publique est majeure aujourd'hui et aussi parce que les querelles universitaires feraient passer « Clochemerle » pour l'« Odyssée ». Comme un vulgaire ministre, les professeurs Rogoff et Reinhart ont admis leur faute . Oui, ils ont oublié des colonnes. Leurs chiffres n'étaient pas complets, mais ils les avaient complétés depuis. Les pondérations étaient particulières, mais c'était pour éviter de donner un poids excessif à des épisodes comme ceux de la Grèce ou du Japon. Dans leur confession, ils relèvent également que l'intégration des nouvelles données change les chiffres moyens mais non les médians (qui étaient ceux que nous avions retenus, voir « La croissance asphyxiée » dans « Les Echos » du 9 février 2010).

Cette histoire montre une science économique ouverte aux débats. De plus en plus, les chercheurs mettent leurs données sur la table. Un étudiant peut les reprendre et ridiculiser deux éminences - ce qui est plutôt rassurant. Elle montre aussi la difficulté des macroéconomistes à travailler sur des temps exceptionnels comme ceux que nous vivons aujourd'hui. Si quelques lignes oubliées peuvent faire basculer les résultats, c'est qu'ils n'ont pas assez de points de comparaison pour bâtir des recommandations solides de politique économique - contrairement à leurs collègues qui manient des bases de données très fournies, par exemple sur les cours boursiers ou l'obésité.

Résultat : les gouvernants ne peuvent pas compter sur des phares ou des bouées pour déterminer leur cap économique. Aucun économiste ne peut prétendre leur indiquer aujourd'hui à quel niveau la dette publique devient dangereuse. Ni même si c'est la dette qui plombe la croissance ou l'inverse. Ils font alors des choix… politiques. Les Pays-Bas viennent d'annuler des baisses de dépenses publiques. L'Espagne relâche la rigueur. L'Etat de loin le plus endetté au monde, le Japon, pratique une relance massive financée par la création monétaire. Le FMI lui-même prône l'assouplissement budgétaire. Les primitivo-keynésiens, éternels promoteurs du déficit budgétaire, proclament partout leur victoire. Pourtant, tout le monde sait que la dette publique ne pourra pas monter jusqu'au ciel. Nous fonçons dans l'inconnu.

Jean-Marc Vittori
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 22:10

Un nouvel outil à la disposition des militants syndicaux.

Décortiquer le programme du Front National n’est pas chose aisée, pour une raison fondamentale : pour les fascistes, les questions programmatiques sont secondaires et essentiellement tactiques. Leur vrai et unique programme est l’Etat fort ; entendons par là un Etat où les libertés démocratiques sont fortement restreintes, en attendant d’être liquidées, un Etat où le mouvement ouvrier - partis et syndicats - est muselé, détruit, ou transformé en officine corporatiste ; un Etat où l’idéologie nationaliste et chauvine tient le haut du pavé, d’abord contre les immigrés soit disant responsables de tous les maux, puis contre « l’étranger », individu ou pays, contre lequel il faut se prémunir voire s’armer (…)

 

Cette brochure de 48 pages a donc l’ambition de livrer une analyse syndicale pour contrer le discours et le programme du FN qui risquent de tromper un nombre important de salariés et de fonctionnaires. Mise sous presse mi-février, cette brochure a été réalisée alors que le FN n’avait pas encore publié tout son programme dans le détail. Néanmoins, sa lecture permet de convaincre tout un chacun de la nature toujours profondément d’extrême droite, donc anti-sociale, du FN.

 

 

Au sommaire de cette brochure, préfacée par Jean Paul Gautier (politologue) :

• L’économie vue du FN : « nationaliser » et aggraver la crise !
• Social, emploi, pouvoir d’ achat : poudre aux yeux et mise au pas
• Le programme fiscal du FN : incohérent et malhonnête !
• Le Front national et l’école : le faux tournant républicain
• « Préférence nationale » ou « Priorité nationale » : un projet raciste
• Marine Le Pen : Femmes et Homos ... le double langage
• Du marigot fasciste à Ron Paul, Poutine ... et Lieberman

 

Comment obtenir des brochures ?

- Une brochure gratuite est envoyée sur simple demande à assovisabis@gmail.com
(ne pas omettre d’indiquer une adresse postale).

 

VISA regroupe des militant(e)s de la FSU, de la CGT, de la CFDT et de SOLIDAIRES (adhérent(e)s de sections d'entreprises, élu(e)s de syndicats nationaux ou représentant(e)s de fédérations professionnelles) qui, depuis 1996, recensent, analysent, dénoncent, les incursions de l’extrême droite et plus particulièrement du Front National sur le terrain social.
VISA a pour ambition d’être un outil d’information et de réflexion pour toutes les forces syndicales qui le souhaitent afin de lutter collectivement contre l'implantation et l'audience de l'extrême droite dans le monde du travail.

 

Dix ans après l'électrochoc de 2002 - avec l'arrivée de Le Pen au deuxième tour de la présidentielle - les 17,9 % de Marine Le Pen à l’élection présidentielle de 2012, confirmés dans de nombreuses régions aux législatives, montre que la gangrène fasciste s'est enkystée durablement dans la société française. L’élection de deux députés FN en est la concrétisation.

 

Ces résultats ne peuvent donc aucunement laisser indifférents les syndicalistes que nous sommes. Les « valeurs » et l’idéologie portées par le FN, totalement aux antipodes des idéaux de solidarité et de progrès que nous défendons, trouvent donc un réel écho dans une fraction importante de l’électorat. En gommant les aspects les plus ultra-libéraux de son programme initial, le Front National tient maintenant un discours qui se veut social. Ce faisant il cherche à tromper les salariés et les couches populaires.

 

Nous, syndicalistes, avons une responsabilité particulière pour dénoncer les pseudos solutions du FN qui consistent à dresser les uns contre les autres les précaires, les immigrés, les chômeurs et ceux qui ont un emploi. Le devoir des syndicalistes face au venin de la division distillé par le FN est de défendre, de façon intransigeante, dans notre propagande et nos actions, la solidarité de tout le salariat quelque soit son origine ou son statut.

 

Ce combat antifasciste doit être pris en charge par les grandes confédérations syndicales, les syndicats nationaux mais aussi les structures syndicales de base.

 

Chaque fois que cela est possible, cette contre offensive syndicale doit se faire dans l'unité la plus large.

 

L’association VISA est un outil qui se veut partie intégrante de ce combat. Réunissant des syndicalistes de différentes organisations (CGT, CFDT, SOLIDAIRES, FSU) et de différents secteurs, elle entend y contribuer :
- En livrant un maximum d'information sur les dangers et le développement de l'extrême droite en France, en Europe et dans le monde ; ainsi que sur les « passerelles » jetées avec certains partis de la droite dure.
- Par des analyses servant à démystifier les pseudos propositions sociales de l’extrême droite.
- En relayant sur son site toutes les prises de positions, actions des organisations syndicales contre l'extrême droite.
- En dénonçant toutes les discriminations racistes, sexistes, homophobes au sein et hors des entreprises.
- En se faisant l'écho de toutes les actions de solidarité avec les sans papiers.
- En aidant, par des outils adaptés (journées de formation, brochures, affiches etc..), les équipes syndicales à se former et se mobiliser pour démystifier les soi-disant propositions sociales de l’extrême droite, dans les discussions nécessaires avec l’ensemble des salariés.

 

Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes — V.I.S.A.

http://www.visa-isa.org 

 

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 10:19

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