Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

 

 

 

 

 

 

L'UFICT, le syndicalisme CGT spécifique aux cadres.

Liens

Union départementale CGT de la Marne

http://www.udcgt51.fr/

 

Coordination CGT des services publics territoriaux rémois

http://cgt-services-publics-remois.over-blog.com/ 

 

Syndicat CGT Ville de Charleville-Mézières

http://cgtcarolo.over-blog.com/

 

Syndicat CGT des Agents Territoriaux de la Communauté d'Agglomération Charleville - Mézières / Sedan

http://www.cgtcomagglo08.fr/

 

Syndicat CGT du Conseil général des Ardennes 

http://www.cgtcg08.com/

 

CGT territoriaux Amiens

http://territoriaux-cgt-amiens-metropole.over-blog.com/

 

CGT Finances publiques 51

http://www.financespubliques.cgt.fr/51/

 

Conseiller du salarié 51

http://www.conseillerdusalarie51.fr/

 

Observatoire des Risques PSycho - Sociaux au sein de la Fonction publique territoriale

http://www.observatoiredesrpsauseindelafpt.fr/

 

 

Pour un management alternatif

8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 15:58
Le travail premier lieu de discrimination

Sexe, âge, origine, couleur de peau, religion, handicap, santé, maternité..., le 10ème Baromètre du Défenseur des droits et de l'Organisation internationale du travail (OIT) a révélé fin mars que le marché du travail est particulièrement discriminant. Il confirme que le travail est en pôle position des lieux de discrimination (34 %).

Les chiffres de ce baromètre confirment une tendance également relevée par l'activité même du Défenseur des droits : sur environ 5 200 réclamations reçues en 2016 pour discrimination, plus de la moitié concernait l'emploi.

Le rapport révèle que les femmes sont davantage discriminées que les hommes, à 24 % contre 5 % pour des raisons liées au sexe. La grossesse et la maternité apparaissent comme le troisième motif de discrimination cité par les femmes (7 %). « Les stéréotypes et préjugés qui freinent l'accès des femmes à l'emploi et leur déroulement de carrière sont encore aujourd'hui fortement marqués par le “risque” que constitue la maternité pour l'exercice d'une activité professionnelle », détaille cette étude qui confirme ainsi la justesse de la campagne #viedemère initiée par l'Ugict-CGT. En plus des inégalités de salaire, des déroulements de carrière souvent plus lents et des temps partiels plus systématiques, les femmes subissent une  « sanction sociale » tandis que les pères de famille, ne sont que 13 % à déclarer avoir subi une discrimination.


Le baromètre ne rend pas compte cependant de l'ampleur d'une autre discrimination, celle que subissent les militants syndicaux. Ainsi, en juin 2016 le Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l'Organisation des Nations Unies déplorait dans un rapport sur notre pays « les actes de représailles contre les représentants syndicaux signalés ».

Les atteintes au droit syndical sont tellement banalisées que le Défenseur des droits, requis par le Conseil économique, social et environnemental pour évaluer les discriminations syndicales, estimait le 27 juin 2016 dans un courrier au secrétaire général de la CGT « qu’environ 5,5 % » des réclamations dont il est saisi « concernent les activités syndicales. Ces saisines, bien qu’émanant de salariés et d’agents des trois fonctions publiques, ne reflètent pas toute la réalité du terrain », convenait Jacques Toubon, qui sollicitait la CGT pour lui communiquer les éléments dont elle dispose.

La pression judiciaire sur les militants, les restrictions du droit de manifester, la répression violente, la criminalisation du mouvement social et syndical resteront des marqueurs du quinquennat de François Hollande. Elles ont accompagné des restrictions des droits des représentants du personnel, une sécurisation juridique des entreprises, un corsetage et un dévoiement du dialogue social.

Partager cet article

Repost0
8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 15:48

Dimanche 7 mai 2017

Le Front national n’accèdera pas à la Présidence de la République, c’est une victoire pour la démocratie. La CGT a œuvré à faire barrage à l’extrême droite, c’est le sens de notre engagement historique.


Malgré tout, le score réalisé par le FN est à la hauteur de la désespérance sociale, elle-même la conséquence des renoncements successifs des différents gouvernements à œuvrer véritablement pour la justice sociale. Combattre le Front national, c’est avant tout rompre avec les politiques libérales. C’est dans cette optique que la CGT œuvrera, par la mobilisation sociale, pour imposer d’autres choix, agir pour le progrès social et un monde de paix.


La Direction nationale de la CGT s’exprimera de manière plus approfondie, apportera son analyse politique sur ce scrutin et ses conséquences, à la suite de sa réunion du mercredi 10 mai 2017.

 

Montreuil, le 7 mai 2017

Partager cet article

Repost0
5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 14:19
Philippe Martinez

Philippe Martinez

Après l’accueil favorable réservé à la candidate par les ouvriers de Whirlpool, Philippe Martinez, secrétaire général du syndicat, appelle à contrer le FN sans appeler nommément à voter Macron.

Secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez appelle à faire barrage à Marine Le Pen, mais prévient Emmanuel Macron : s’il est élu, sa nouvelle loi travail «ne passera pas comme une lettre à la poste».

Pour qui allez-vous voter dimanche ?

Je vais aller voter…

Pour qui ?

Je vais aller voter…

Vous n’appelez donc pas à glisser un bulletin Macron et, contrairement à 2002, il n’y a plus d’unité syndicale sur le sujet. Même pour la CGT, le Front national s’est banalisé ?

On ne banalise pas le Front national. Je l’ai dit et je le répète : le FN n’est pas un parti comme les autres. Et on fait la différence entre Le Pen et Macron. C’est pour cela que l’on dit qu’aucune voix ne doit se porter sur la candidate du FN. Il n’y a pas plus clair comme message.

Pas aussi clair qu’il y a quinze ans…

En 2002, le résultat a été une véritable surprise, donnant lieu à une forte mobilisation. Chirac a fini avec 82 % des voix. Mais que s’est-il passé depuis ? Pourquoi, avec cette mobilisation exceptionnelle et un président très largement élu, on se retrouve dans la même situation ? On doit s’interroger sur ceux qui, pendant quinze ans, ont fait comme si rien ne s’était passé le 21 avril 2002. C’est le message de la CGT. Donc, évidemment, on doit faire barrage au FN, mais en même temps, aller plus loin et s’interroger sur les différentes politiques menées depuis et qui font qu’aujourd’hui on est confronté aux mêmes problèmes.

Donc pas Macron ?

Encore une fois, on appelle clairement à aller voter, et pas pour le FN. Mais il faut que tout le monde soit clair. Macron, le soir du premier tour, a dit : «Je ne vous appelle pas à faire barrage au FN, je vous appelle à voter pour mon programme.» A chacun d’assumer ses responsabilités. De la même manière, on ne peut pas renvoyer uniquement la responsabilité du résultat du premier tour sur les citoyens, en disant que les électeurs sont des imbéciles, sans faire un minimum d’autocritique.

Sentez-vous une poussée des idées frontistes dans le monde du travail ? Votre position est-elle une façon de ménager vos propres adhérents ?

Cette poussée, elle existe. Mais ceux qui considèrent qu’on essaierait de ménager l’extrême droite, soit ils vivent dans un autre monde, soit ils sont malveillants envers la CGT, ce qui peut exister. Toutes nos expressions contre le FN, encore une fois, sont claires. On a également engagé des formations auprès de tous nos militants, que l’on va poursuivre, pour alerter sur les dangers du FN. Et ces formations, désormais, ne portent pas uniquement sur les valeurs, mais également sur le programme économique et social de ce parti. Car il faut le dire : il y a usurpation d’un certain nombre d’idées ou de mots d’ordre de la CGT par le FN. Enfin, même si c’est encore trop, la part de sympathisants CGT dans le vote FN - 15 % - reste bien inférieure à la moyenne nationale. D’ailleurs, dans les expressions du FN, le syndicat qu’il vise en premier, c’est la CGT. Nous sommes leur principal ennemi. Et c’est plutôt une fierté pour nous.

Comment expliquez-vous l’accueil bienveillant réservé, la semaine dernière, à Marine Le Pen par les salariés de Whirlpool ?

Quand on est dans le désespoir, le désarroi face à un drame social, on peut s’égarer et, malheureusement sur de mauvais chemins. Qui plus est avec un parti comme le FN, qui sait très bien organiser les coups médiatiques. Elle ne serait d’ailleurs jamais venue à Whirlpool si Macron n’avait pas prévu de s’y rendre. Il y a cependant besoin de discuter avec les camarades de la CGT Whirlpool sur des alternatives et ne pas tomber dans ce piège qu’a tendu le FN aux salariés et aux syndicalistes du site. Et il n’y a pas que chez Whirlpool, malheureusement. Si on reprend la carte d’influence du FN, il y a les zones rurales, où les gens ont l’impression d’être abandonnés, mais aussi les déserts industriels.

Vous opposerez-vous à la réforme du droit du travail qu’envisage Macron ?

Je vous disais qu’il faut tirer l’enseignement des années passées. Donc si Emmanuel Macron veut aller plus loin dans la déréglementation du code du travail, y compris avec des méthodes similaires à la première loi travail pour faire valider le texte, ça ne passera pas comme une lettre à la poste… On donnera notre avis sur le sujet et ce sera ensuite aux salariés de décider.

Il propose aussi une baisse des cotisations salariales afin d’augmenter le pouvoir d’achat, ça ne vous convient pas ?

Non, car les cotisations sociales sont ce qu’il y a de plus égalitaire. Elles garantissent la solidarité nationale. Or le programme d’Emmanuel Macron s’oriente clairement vers une protection à plusieurs vitesses. Ce qu’on gagnera donc en pouvoir d’achat avec les baisses de cotisations sera perdu chez le médecin, à l’hôpital ou à la pharmacie, parce qu’il faudra bien que quelqu’un finance le système. Il faut au contraire revenir à une vraie Sécurité sociale, où chacun paye proportionnellement à ses revenus. Les salariés, mais aussi les entreprises, qui bénéficient le plus d’exonérations aujourd’hui.

Et un droit universel au chômage, ce n’est pas une bonne idée ?

Si, mais à condition qu’on ne prenne pas des droits à certains pour en ouvrir à d’autres. Si on indemnise les chômeurs à un niveau moindre ou moins longtemps pour répartir l’enveloppe actuelle avec les indépendants ou les salariés démissionnaires, ça revient à partager la misère.

Et parmi les propositions de Marine Le Pen ?

Il n’y a rien de bon dans son programme, qui est l’inverse de ce que propose la CGT. Derrière un discours en apparence proche des salariés, elle ne remet jamais en cause le capital. Son protectionnisme, qui consiste à dresser des murs autour de la France, épargne la responsabilité des entreprises dans le dumping social. Elle oppose les travailleurs entre eux, alors que la solution est d’élever les droits de tous les salariés dans le monde. Nous proposons par exemple d’écarter des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas les droits sociaux. Ça, c’est du protectionnisme social. L’arrière-boutique du FN reste celle d’un parti libéral.

Mais sur les 35 heures, les accords de branche…

Nous défendons d’abord le code du travail, socle minimum commun à tous les salariés, que l’on veut le plus haut possible. Le FN, lui, n’en parle jamais. Il veut supprimer la loi El Khomri. Nous allons plus loin en réclamant un autre code du travail, plus favorable aux salariés.

Luc Peillon , Alexia Eychenne

Partager cet article

Repost0
4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 06:56
Le management désincarné. Enquête sur les nouveaux cadres du travail

« Le management désincarné. Enquête sur les nouveaux cadres du travail » Marie-Anne Dujarier. Editions de la Découverte.

Qui sont-ils ? Que font-ils ? Où sont-ils ? Ni élus, ni entrepreneurs, ni expert d’un métier et d’un secteur, ces cadres organisateurs dans les grandes entreprises, sont des intermédiaires financiers et consultants. Ils sont mandatés pour prescrire ou importer des dispositifs standards dans les organisations privées ou publiques, pour réaliser avec l’aide des opérationnels, les ajustements locaux. Leur place sociale démographique serait croissante : entre le tiers et la moitié des effectifs des cadres actuels (Apec 2011)

Leur mandat consiste à accroitre la performance, définie quantitativement par l’employeur et pour son bénéfice, en agissant à distance sur l’activité d’autrui par la mise en place de ces dispositifs. Ils doivent eux-mêmes mandater des auditeurs, des chercheurs et des consultants, tant leurs connaissances du travail sont abstraites, insuffisantes  pour se représenter les opérationnels. « Un niveau d’abstraction qui va jusqu’au vertige. Je n’ai jamais entendu parler de travail. On ne parle que gestion process, end to end… »  témoigne un de ces planeurs.

Ils ne représentent pas une profession unifiée et organisée. Ils officient et constituent un « espace professionnel » selon Marie-Anne Dujarier. Ils sont soumis à l’obéissance et sont contraints aux aussi aux objectifs. Leur compétence est souvent estimée en fonction des écoles de pensées dont ils sont issus et dont ils vendent les méthodes.

Les planeurs rassurent-ils les actionnaires ?

Mais coincés dans leurs positions personnelles, ils souffrent du haut risque de la perte de leur emploi et ressentent avec force la perte du sens du travail.

En somme, des salariés au même titre que les autres.

Anne-Marie Dijarier est sociologue du travail et des organisations, maître de conférence à la Sorbonne, chercheuse au Cnam-CNRS. 
Elle sera participera au débat « Comment manager autrement », le mercredi 25 novembre, de 16h30 à 19h00, au siège de la CGT – 263 rue de Paris – 93100 Montreuil (Salle François Blumental – Patio RCH)

Pour vous y inscrire cliquez ici


« Le management désincarné. Enquête sur les nouveaux cadres du travail » Marie-Anne Dujarier. Editions de la Découverte. Mai 2015 260 pages. 18€50

Partager cet article

Repost0
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 19:00

Partager cet article

Repost0
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 18:48
Les citoyens/usagers et les services publics de proximité

Dans le cadre des élections présidentielles,  dans les programmes de certains candidats, les fonctionnaires et plus particulièrement les fonctionnaires territoriaux sont stigmatisés.

Il nous apparaît intéressant de porter à votre connaissance le dernier sondage réalisé par l’IFOP, portant sur le rapport des citoyens-usagers aux services publics de proximité.

Ci-dessous une synthèse de l'enquête et l'enquête complète.

Les citoyens/usagers et les services publics de proximité

Partager cet article

Repost0
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 11:39

Partager cet article

Repost0
2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 06:50
[Cadres Infos 731] Définanciariser l'entreprise

Un sujet qui concerne également les services publics

 

Manifeste pour définanciariser l’entreprise et restaurer le rôle contributif de l’encadrement - 

Comment définanciariser l’entreprise ? - 

Les IRP face à la financiarisation de l’entreprise - 

 

Définanciariser l’entreprise et le travail doit être au cœur du débat présidentiel. Pour sortir – enfin ! - de la crise, mais surtout pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain : développer un modèle de production et de consommation soutenable à long terme et respectueux des ressources environnementales, mais aussi pour construire le numérique autrement en empêchant la captation des richesses par les géants du numérique. Une distribution record de dividendes et 63 000 faillites d’entreprises en France en 2015, ces deux chiffres, trop rarement rapprochés, diagnostiquent l’asphyxie de notre économie par le coût du capital des multinationales. La captation des richesses créées se fait au détriment de l’investissement - empêchant la modernisation de notre appareil productif - et des salaires - provoquant ainsi une contraction de la consommation et de la demande intérieure. Il n’y a pas de définition légale de l’entreprise. Le droit commercial ne connaît que la société de capitaux, dont l’objet social est de maximiser la rentabilité du capital investi et le droit du travail limite la responsabilité envers les salariés à l’employeur en titre. Cette carence juridique déséquilibre le système de pouvoir au sein de l’entreprise. Elle permet d’assimiler les dirigeants à de simples mandataires des actionnaires et de les intéresser au rendement du capital par un système de rémunération avec des stocks-options. Nous pouvons et devons mettre en place une nouvelle définition juridique de l’entreprise, comme collectif humain créateur de richesses, reconnaître un statut au chef d’entreprise, distinct du simple mandataire désigné par les actionnaires, et instituer une règle de solidarité avec modulation de la voix des actionnaires en fonction de la durée de leur engagement

Partager cet article

Repost0
30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 18:31
FN et fonctionnaires

Dans un tract, la première centrale syndicale de la fonction publique territoriale reprend les principales déclarations des leaders frontistes qui appellent à tailler dans les effectifs. Elle appelle les agents à ne pas voter pour leurs candidats lors des élections du weekend prochain et du suivant.

Il n'y a pas que le Medef de Pierre Gattaz qui a décidé d'alerter l'opinion sur les dangers d'une victoire du Front national aux élections régionales. La CGT aussi! Et notamment sa fédération des services publics qui a édité et mis en ligne un tract à destination des fonctionnaires territoriaux afin qu'ils ne se laissent pas abuser par le chant des sirènes frontistes dimanche prochain et celui d'après.

L'organisation recense en effet une sorte de best of des prises de position de Marine Le Pen et de son père sur la fonction publiques territoriale. Et notamment sur la nécessité de tailler dans les effectifs. «Je pense qu'il faut limiter la fonction publique territoriale parce qu'il ne m'apparaît pas qu'elle serve à la population», a ainsi déclaré la présidente du FN en mars 2011 sur BFMTV. Rebelote quelques mois plus tard, en octobre précisément, sur le plateau du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI: «il faut absolument réduire massivement la fonction publique territoriale», avait-elle alors insisté.

Et le syndicat de multiplier les exemples des municipalités passées sous étendard frontiste qui mettent en application cette ligne du parti: à Hayange où le maire «ne remplace pas les départs en retraite», à Beaucaire où son alter ego «remet en cause l'organisation du temps de travail du personnel communal» ou encore à Béziers, Fréjus et au Pontet où l'équipe en place «veut réduire les effectifs».

Pour enfoncer le clou, la CGT cite même en exemple la partie du programme du FN qui en dit long sur ce que leurs élus feront des fonctionnaires locaux: «Les collectivités territoriales devront maîtriser leurs effectifs et présenter chaque année au préfet de leur département pour les plus importantes d'entre elles (régions, départements, intercommunalités et communes de plus de 10.000 habitants) un plan impératif de réduction ou de stabilisation de leurs effectifs.»

Et la centrale syndicale de conclure: «La solution pour obtenir satisfaction sur nos revendications, ça n'est pas l'extrême droite! Pour gagner, il faut s'organiser et mettre fin à l'austérité par la lutte et dans les urnes!»

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/12/02/20002-20151202ARTFIG00152-la-cgt-alerte-les-fonctionnaires-locaux-des-consequences-d-un-vote-fn-aux-regionales.php

Partager cet article

Repost0
30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 18:22
Les mensonges du FN sur la "défense" de la fonction publique

En 2011, le FN a engagé une inflexion forte quant à son rapport aux fonctionnaires. Cette inflexion s’inscrit dans la stratégie frontiste d’investissement de la question sociale. Dans ce cadre, le parti d’extrême droite s’érige en défenseur des services publics et de la Fonction publique.

Le 23 février 2011, Marine Le Pen a ainsi adressé aux agents de la Fonction publique une lettre dont l’objet est de «clarifier les choses» puisque «beaucoup d’entre vous ont cru de bonne foi que le Front na

 

Lire la suite...

Partager cet article

Repost0