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Pour un management alternatif

28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 23:28
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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 11:53

creche-copie-1.jpg 

Tous ensemble à 14 h devant l’hôtel de ville

 

 

Bonjour à toutes et tous,

 

Nous vous transmettons un communiqué des syndicats CGT du CCAS, de la Ville de Reims et de Reims Métropole qui appellent à un rassemblement de l’ensemble des agents afin de soutenir les agents des crèches municipales. Ce rassemblement de soutien d’une heure se déroulera ce lundi à 14 h devant l’Hôtel de Ville.

 

Ces collègues entament leur 4ème jour de grève. Ils multiplient les actions pour faire connaitre les menaces de privatisation qui pèsent sur eux et le refus de la part de la Municipalité de leur octroyer les moyens humains nécessaires pour travailler !

 

Leur lutte est un exemple pour beaucoup d’entre nous et il convient de leur montrer que nous sommes tous conscients que si ce sont les crèches municipales qui sont menacées, cela peut être n’importe quel service ensuite. La soif d’économies de la municipalité en matière de personnel semble en effet ne pas avoir de limite…

 

La CGT interpelle par ailleurs les autres syndicats et leur demande de prendre position. Les agents grévistes comptent sur tous les soutiens possibles et, notamment celui des syndicats.

 

Nous dénonçons par ailleurs le silence de la municipalité qui refuse de communiquer sur le sujet avec les agents.

 

 

 

 

Communiqué des syndicats CGT du CCAS, de la Ville de Reims

et de Reims Métropole à l’attention des agents

 

Nous sommes tous des agents des crèches !!!

Appel à un rassemblement de tous les agents ce lundi après-midi à 14 heures devant l’Hôtel de Ville

 

Les agents des deux crèches gérées par le CCAS sont en grève reconductible depuis ce jeudi.

-          Ils réclament le remplacement par un éducateur de jeunes enfants à temps plein de la responsable de la structure Jean-Jacques Rousseau qui part en congé maternité puis en congé parental.

-          Ils réclament aussi la création d’un pool de remplaçants titulaires car les agents remplaçants non titulaires sont exploités dans des conditions honteuses et il y a de toute façon des besoins permanents en matière de personnel du fait d’un sous-effectif criant.

-          Et ils expriment leur opposition aux velléités de privatisation dans le milieu associatif de la municipalité concernant leurs 2 structures. La municipalité a beau tenter de minimiser le problème dans la presse locale, les menaces ont été faites.

 

La direction du CCAS et la municipalité tentent par tout moyen de briser la grève en essayant de mettre en place un service minimum avec des contractuels. Cela ne manque pas de culot lorsque l’on sait comment sont déconsidérés les contractuels en temps normal…

Le tout sous le prétexte ridicule de rendre un service aux parents alors même que c’est la municipalité qui est la responsable de la situation. Si la municipalité se souciait vraiment des parents, elle mettrait les moyens nécessaires.

D’ailleurs nous dénonçons avec force les propos rapportés dans l’Union par le président délégué du CCAS qui raconte qu’il ne comprend pas que l’on en soit arrivé à la grève alors même que c’est lui qui refuse toute négociation puisqu’il a affirmé lors de la réunion de préavis de grève de mercredi dernier qu’il n’avait pas d’argent au budget.

 

Les revendications des agents sont totalement légitimes.

N’y répondre qu’en mettant en avant les difficultés financières de la collectivité juge la municipalité.

 

C’est un avertissement clair pour tous les agents du CCAS évidemment mais aussi pour tous les agents de la Ville et de Reims Métropole.

 

La municipalité a en effet voté une masse salariale gelée pour la Ville et Reims Métropole et, si nous nous laissons faire, les attaques vont fuser.

Il y a déjà eu des attaques sur les astreintes, le Comité d’Action Sociale et maintenant les crèches.

Des contractuels sont d’ores et déjà remerciés et vont aller pointer à Pôle emploi.

Les agents précaires sont menacés également. De nombreux postes sont déjà gelés et le seront encore si nous ne réagissons pas.

 

La lutte des collègues des crèches municipales est la lutte de tout le personnel.

 

Dans cette période où les politiques ne cessent d’appeler à l’union nationale, répondons-leur par l’union de l’ensemble du personnel.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 11:52

Déclaration de la CGT Reims métropole préalable au comité technique du  23 janvier 2014

Les agents du CCAS, notamment celles et ceux en charge de la petite enfance se sont engagés dans un mouvement social sans précédent.

Ils se mobilisent pour la préservation du Service public, menacé de privatisation, pour la défense des usagers et de l’emploi public.

Cette lutte rencontre un écho certain auprès des usagers pour qui la petite enfance ne saurait être reléguée à un statut de marchandisation.

Il s’agit là d’une question d’intérêt général touchant à l’avenir des générations futures.

La CGT Reims métropole apporte donc son soutien matériel et moral à ces collègues et aux usagers concernés.

D’autant que nous avons lu dans le magazine Reims métropole d’octobre 2014, un vice-président, prôner comme modèle de gestion du service public  l’externalisation, c’est-à-dire la privatisation.

Et puis de l’argent il y en a. En effet, la ville n’a-t-elle pas accordé un magnifique cadeau fiscal de 500 000 € à 650 contribuables, en réduisant la taxe sur les enseignes commerciales, sans aucune contrepartie en termes d’emplois.

La CGT Reims métropole demande en conséquence à l’autorité territoriale :

1)      D’abandonner le projet de privatisation ;

2)      Donner les moyens au Service public pour qu’il soit de qualité et accessible à tous ;

3)      Ouvrir un dialogue social et respectueux.

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 18:39

manif crèches Reims

manif crèches Reims

 

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 09:58

salaire

 

Des responsables des organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FA-FP, FSU, Solidaires et UNSA de la Fonction publique dénoncent le gel de la valeur du point d’indice et demandent au gouvernement de prendre des mesures d’urgence.

Depuis maintenant quatre années, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FA-FP, FSU, Solidaires et UNSA de la Fonction publique dénoncent le gel de la valeur du point d’indice. Mais le Premier ministre s’obstine à confirmer la politique d’austérité salariale pour les agents de la Fonction publique en envisageant de maintenir ce gel jusqu’en 2017.


En matière d’emploi, les orientations prises ne permettent ni de faire face à la précarité qui perdure (près d’un million d’agents sont des agents contractuels) ni de résorber les sous-effectifs qui existent et s’aggravent dans de nombreux secteurs. 
La Fonction publique et tous les personnels qui y travaillent jouent un rôle essentiel pour l’égal accès aux droits de toutes et tous et pour la réponse aux besoins de l’ensemble de la population. Mais c’est également vrai pour l’activité économique pour laquelle les missions de service public sont un atout incontournable.


La poursuite du gel de la valeur du point est inacceptable car elle accentue encore la perte du pouvoir d’achat que subissent les personnels de la Fonction publique et qui est aujourd’hui unanimement reconnue.


Ces pertes de pouvoir d’achat, par leur impact négatif sur la consommation de millions d’agents, ne sont pas non plus sans effet sur la relance de la croissance. 
Les restrictions budgétaires, les baisses d’effectifs et la précarité qui pèsent directement sur les conditions de travail, le manque d'attractivité lié notamment à l'absence de revalorisation salariale sont autant d’éléments de nature à altérer la qualité du service public rendu aux citoyens.


Suite à la journée d’action unitaire du 15 mai dernier, le gouvernement a dû reconnaitre la réalité du problème salarial dans la Fonction publique. Mais, à notre grand regret, sa réponse très partielle sur le pouvoir d’achat n’est pas la mesure générale attendue et indispensable et n’apporte aucun élément nouveau sur l’emploi. 
C'est pourquoi nos organisations exigent des emplois statutaires de qualité pour répondre à l’ensemble des missions et des garanties accrues pour les agents contractuels.


Elles continuent d’exiger la tenue d’un rendez-vous salarial qui mette fin au gel du point d'indice et débouche sur une revalorisation immédiate de sa valeur.


Elles réclament la refonte de la grille indiciaire pour une meilleure reconnaissance des compétences et des qualifications, l’intégration d’une large partie des primes dans le traitement indiciaire et des mesures fortes pour l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.


Ces enjeux sont cruciaux pour les 5 millions d’agents de la Fonction publique concernés. Ils le sont aussi pour toute la population sur l'ensemble du territoire. La Fonction publique est un atout majeur dans la période pour notre société, sa cohésion et son avenir.


C'est ce que nous demandons au gouvernement d’entendre de toute urgence.
Et c’est ce pourquoi nous continuerons d’agir ensemble pour que les réponses adaptées soient apportées dans l’intérêt du service public et dans celui des personnels qui le rendent.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 15:09

TRIBUNE DE MILITANTS CGT PARUE DANS L’HUMANITÉ DU 27 JUIN 2014

 Texte collectif de syndicalistes CGT :

Eric Alligner ; Sylviane Brousse ; Jean-Marc Canon ; Ollivier Champetier ; Mireille Chessa ; Christophe Delecourt ; Pascal Joly ; Denis Lalys ; Hervé Ossant ; Marc Peyrade ; Pierre Place ; Cédric Quintin ; Serge Ragazzacci ; Daniel Sanchez ; Baptiste Talbot ; Gisèle Vidallet ; Céline Verzeletti ; Emmanuel Vire

"Pour nous syndicalistes CGT, la défense des intérêts des salariés, des retraités et des privés d’emploi nécessite la construction d’un mouvement social capable de porter un coup d’arrêt à l’austérité et à l’extrême droite qui s’en nourrit. Cet objectif ne souffre ni délai ni division. L’urgence est au rassemblement le plus large sans a priori ni exclusive de tous celles et ceux qui combattent l’austérité et recherchent la voie d’une alternative pour la transformation sociale. C’est pourquoi nous avons été de toutes les mobilisations récentes allant dans ce sens. Ainsi de la journée d’action interprofessionnelle du 18 mars, de la marche citoyenne du 12 avril, du 1er mai, des journées unitaires des fonctionnaires et des retraités. Le 26 juin doit s’inscrire dans cette lignée. Les mouvements des cheminots et des intermittents, ainsi que les nombreuses luttes en cours, participent à cette construction.

La détermination des tenants de l’actuelle politique d’austérité les conduit à s’opposer à l’intérêt général jusqu’à la dernière extrémité. Le verdict des urnes, la représentation des salariés et la prise en compte de leur avis ne sont rien dans leur stratégie du choc qui suppose l’exclusion de la question sociale.

Le chômage, au niveau inédit depuis la crise de 1929, nourrit une atmosphère de peur, qui s’empare en particulier d’une jeunesse globalement exclue. La ronde sans fin des fermetures d’entreprises est en soi un acte d’accusation d’un patronat de rentiers et d’actionnaires à l’égoïsme glacé. Les victimes de la précarité tombent dans une trappe sans retour, pendant que les salariés, tous cibles potentielles de licenciements sans entraves, nourrissent une angoisse à l’égard de leur possible chute dans la pauvreté.

Premier intéressé par cette orientation austéritaire, le Medef accuse tous les aspects sociaux de la condition salariale d’être les fauteurs de la crise. Il ne s’agit plus de demander aux actifs, chômeurs et retraités des sacrifices de circonstance en attendant la sortie du tunnel. L’objectif patronal est bien de se débarrasser de pans entiers de positions sociales et publiques issues du programme du Conseil National de la Résistance et conquises à la Libération.

Dans les projets de lois de finance rectificatives, soumis fin juin au vote de l’Assemblée nationale, le gouvernement aligne son Pacte dit « de Responsabilité » sur la perspective de démantèlement de la protection sociale, phare du système social national. La baisse des cotisations, les exonérations fiscales, le gel des prestations sociales font suite aux attaques contre le régime des retraites et celui des allocations familiales.

La réduction des déficits et des dettes publiques est l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens. La baisse des salaires des fonctionnaires, ou le Pacte « de responsabilité » qui prévoit 50 milliards supplémentaires de réduction des dépenses publiques, sont justifiés au nom de cet impératif. Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine était évidente : une croissance excessive des dépenses publiques. Or, cette affirmation ne résiste pas à un examen sérieux des faits : au total, 59 % de l’actuelle dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs.

En engageant à marche forcée une réforme territoriale lourde de danger pour la démocratie de proximité, les services publics et le statut des personnels, le gouvernement entend mettre les structures territoriales au service de la stratégie du capital, pour qui démocratie et citoyenneté sont devenues incompatibles avec la conservation de ses privilèges.

La politique d’austérité n’est donc pas le moindre mal choisi par un gouvernement raisonnable mais le mal libéral qui subvertit tout système social et démocratique. Discréditer les garanties républicaines et le droit social en pratiquant la surdité volontaire à l’égard de l’immense majorité de la population dope les menées subversives de l’extrême droite. Le lien entre la dérive des institutions mises au service exclusif de politiques d’austérité et la résurgence de l’extrême droite est attesté dans les pays du continent où elle se manifeste.

Les germes de cette situation hautement préoccupante nous avaient conduits à considérer qu’il était nécessaire, dans le respect des prérogatives de chacune et de chacun, de mettre en œuvre des constructions nouvelles entre syndicats, associations et partis politiques, potentiellement de nature à relever les défis qui étaient devant nous.

C’est cette démarche qui, en particulier, a permis la marche nationale le 12 avril dernier.

Depuis lors, avec la nomination de Manuel Valls comme Premier ministre et l’accentuation de la politique libérale menée, les choses se sont encore aggravées et nous sommes sans aucun doute à la veille de bouleversements profonds, dont personne ne peut prédire ni l’ampleur ni les conséquences.

L’extrême droite atteint des scores dramatiquement élevés aux élections, gagne des mairies, étend ses réseaux, cependant que la montée de l’abstention confirme la profondeur de la souffrance et de la désillusion dans la population.

L’identité fondamentale de notre syndicalisme est de ne jamais déroger à la mission définie au cours de son histoire, la représentation des intérêts matériels et moraux du travail, par leur défense au quotidien et la recherche de l’émancipation par la transformation sociale. La situation actuelle n’échappe pas à cette conduite rigoureuse.

Bien entendu, en tant que syndicalistes CGT, nous nous félicitons des luttes syndicales menées, des brèches ouvertes. Tout doit d’ailleurs être mis en œuvre pour que, à l’intérieur d’un projet syndical cohérent, ces mobilisations gagnent en profondeur et fassent progresser les alternatives aux politiques actuelles.

A l’opposé de toute « union sacrée pour l’austérité », que le gouvernement cherchera à promouvoir lors de la conférence sociale de juillet, nous préconisons la constitution d’un vaste rassemblement de toutes les forces disponibles, autour de deux objectifs indissociables : la rupture avec l’austérité ; la lutte dans l’union la plus large contre une extrême droite qui prétend au pouvoir.

Mais, encore plus qu’hier, nous considérons que le caractère inédit de la situation à laquelle nous sommes confrontés appelle à des passerelles larges de toutes celles et ceux qui partagent la nécessité de rompre avec les politiques mortifères d’austérité, de promouvoir une toute autre répartition des richesses créées, une rupture dans les logiques de gestion et une véritable démocratie rendant le citoyen acteur des changements profonds à mettre en œuvre."

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 12:17

BandeauUFICT

(Photo rassemblement des techniciens ® © K Lakjaâ)

 

 

L’Ugict-CGT a commandé deux sondages à ViaVoice, un sur les opinions et attentes des cadres au travail, l’autre sur les techniciens. Les résultats de ces deux sondages révèlent une forte aggravation des charges de travail et une importante attente en matière de reconnaissance salariale.

 

 Les résulats du sondage techniciens par UFICT Reims Métropole 

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 11:00

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Vous trouverez ci-joint un communiqué de la CGT au sujet de la complémentaire santé et de la participation de l'employeur.

 

communiqué de la CGT au sujet de la complémentaire santé
par UFICT Reims Métropole

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 12:00

Les agents du CCAS étaient en grève hier à l'appel de la CGT.

 

Lire l'article: Grève au CCAS

 

arton5124

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:43
Déclaration commune AITF – UFICT CGT – FNACT-CFTC – FO sur la réforme du cadre d’emploi des ingénieurs territoriaux

mercredi 4 décembre 2013



 

L’ Association des Ingénieurs Territoriaux de France (AITF) et les syndicats UFICT-CGT, FNACT-CFTC et FO ont publié une déclaration commune sur la réforme du cadre d’emplois des ingénieurs territoriaux :

"

Les Ingénieurs Territoriaux constituent un cadre d’emploi de fonctionnaires capables de mettre à disposition de tous les employeurs publics de notre pays (Etat et Collectivités Territoriales), une expertise au plus haut niveau de pertinence prenant en compte les réalités techniques et administratives des collectivités territoriales et de l’Etat.

Cette expertise est celle exercée au plus près du besoin des élus pour les aider à concrétiser leurs projets d’aménagement et de développement des territoires.

Ces derniers mois est évoquée une réforme importante du cadre d’emploi des Ingénieurs Territoriaux. Cette réforme ne doit pas être l’alibi d’une confiscation des postes à haute responsabilité au profit de quelques grandes écoles.

Les organisations syndicales citées ci-dessus et l’AITF souhaitent que cette réforme soit l’occasion d’une véritable revalorisation du cadre d’emploi des ingénieurs territoriaux afin que la filière technique continue d’être attractive et un outil d’excellence pour les services publics et les élus locaux.

C’est pourquoi il est rappelé quelques grands principes incontournables qui ne doivent pas être oubliés à l’occasion de l’écriture des futurs décrets :

· l’avancement au grade A+ doit rester un grade d’accès possible, pour les ingénieurs territoriaux en poste dans les collectivités territoriales qui exercent des missions complexes utilisant des compétences acquises avec plusieurs années d’ancienneté sur des postes à responsabilité

- élargissement de la liste des diplômes permettant accès au concours externe

- examen professionnel non contingenté ou maintien d’une promotion interne

· La réforme doit s’accompagner d’une valorisation du grade des ingénieurs par parité avec la Fonction Publique d’Etat :

- création du11ème échelon (indice 801) pour les ingénieurs

- création d’échelons qui permettront aux IP et aux ICCN de bénéficier d’un déroulé de carrière attractif et des mêmes indices que les Ingénieurs Divisionnaires des Travaux Publics de l’Etat qui sont détachés dans la territoriale sur les emplois fonctionnels du 2ème et du 1er groupe (échelon 10 : indice 1015 et échelon 11 : indice HEA)

- Mise en place de mesures transitoires afin de permettre des reclassements favorables aux agents actuellement en poste.

La réforme du cadre d’emploi des ingénieurs territoriaux doit permettre de conforter le statut des ingénieurs pour le maintien d’une expertise de qualité afin de contribuer à développer un service public local performant au service des usagers.

Elle doit être mise à profit afin d’offrir une carrière attractive, notamment pour les jeunes ingénieurs, et leur offrir un accès réel à tous les grades supérieurs

 

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