Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

 

 

 

 

 

 

L'UFICT, le syndicalisme CGT spécifique aux cadres.

Liens

Union départementale CGT de la Marne

http://www.udcgt51.fr/

 

Coordination CGT des services publics territoriaux rémois

http://cgt-services-publics-remois.over-blog.com/ 

 

Syndicat CGT Ville de Charleville-Mézières

http://cgtcarolo.over-blog.com/

 

Syndicat CGT des Agents Territoriaux de la Communauté d'Agglomération Charleville - Mézières / Sedan

http://www.cgtcomagglo08.fr/

 

Syndicat CGT du Conseil général des Ardennes 

http://www.cgtcg08.com/

 

CGT territoriaux Amiens

http://territoriaux-cgt-amiens-metropole.over-blog.com/

 

CGT Finances publiques 51

http://www.financespubliques.cgt.fr/51/

 

Conseiller du salarié 51

http://www.conseillerdusalarie51.fr/

 

Observatoire des Risques PSycho - Sociaux au sein de la Fonction publique territoriale

http://www.observatoiredesrpsauseindelafpt.fr/

 

 

Pour un management alternatif

24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 11:46

L’employeur a entrepris un vaste travail de modification de l’intranet communautaire et municipal pour le faire évoluer vers ce que l’on dénomme le 2.0.

 

Cette évolution comporte un volet syndical. En effet, une charte internet 2.0 a été proposée à la signature des organisations syndicales.  La CGT, la CFDT et SUD ont refusé de la signer là juegant attentatoire à la liberté syndicale.

 

Pour le reste, le passage au 2.0 est loin d’être la panacée universelle présentée et vantée.

 

Au point que le très sérieux site internet « Acteurs publics » a consacré un article à ce qu’il appelle « le blues du fonctionnaire 2.0 ».

 

Acteurs publics s’appuie au demeurant sur un rapport du Centre d’Analyse Stratégique, organisme rattaché au Gouvernment qui constate une une détérioration des conditions de travail des fonctionnaires soumis au 2.0.

 

Le blues du fonctionnaire 2.0

 

 

L’usage des technologies de l’information a transformé de fond en comble le fonctionnement des administrations. Au risque de conduire à une détérioration des conditions de travail des fonctionnaires. C’est l’un des enseignements de deux notes très complètes du Centre d’analyse stratégique sur l’administration numérique.

 

Intranet, Internet, courriers électroniques, ordinateurs portables… Ce n’est plus un mystère, l’informatisation galopante a gagné l’administration. Quelque 86 % des fonctionnaires de l’État, hors enseignants et militaires, sont équipés d’un ordinateur. Soit un taux proche de celui des entreprises financières, souligne le Centre d’analyse stratégique (CAS) dans une étude, publiée le 23 janvier, sur l’impact des nouvelles technologies sur les conditions de travail des agents [cliquez ici pour la télécharger].

 

Il ressort de cette note, dont Acteurs publics livre les premiers enseignements, que les changements induits par ces technologies n’ont pas que du bon. Certes, en positif, les technologie de l’information et de la communication (TIC) améliorent l’organisation du travail, et le CAS de citer : une plus grande polyvalence des tâches et des missions, un accroissement de l’autonomie, un enrichissement du travail. L’agent public peut travailler n’importe où et n’importe quand, ce qui peut améliorer la conciliation entre vie privée et vie professionnelle.

 

Revers de la médaille : si les changements sont mal préparés, ils comportent des risques sur les conditions de travail, en particulier lorsque – et c’est notamment le cas ces dernières années – les changements technologiques s’accompagnent de changements dans les organisations. Il en résulte des bouleversements dans le “vécu au travail”. Ainsi, les nouveaux modes d’évaluation, axés sur les résultats plutôt que sur le temps de présence au travail, peuvent conduire à une plus grande autonomie des fonctionnaires, mais celle-ci peut aussi être ressentie comme une autonomie très encadrée, du fait de la surveillance autorisée par les outils informatiques.

 

Sentiment d’isolement

 

La diminution du sentiment de reconnaissance, la baisse de l’implication des fonctionnaires dans le travail sont aussi marquées avec l’arrivée des TIC dans les administrations. Et même si tous les agents ne sont pas logés à la même enseigne, “la surinformation que les TIC ont amplifiée engendre stress et sentiment d’urgence en particulier pour les postes nécessitant un usage intensif de l’e-mail”, souligne le Centre d’analyse stratégique, qui dénonce un autre effet pervers de l’e-mail : le sentiment d’isolement. Les agents soulignant “des problèmes de cohésion des équipes et de partage de l’information”.

 

Enfin, tandis que les salariés du privé ont en moyenne une opinion positive des changements apportés par les technologies de l’information, ce n’est pas le cas des fonctionnaires, en particulier pour ceux qui accueillent les usagers au guichet. “Cette position pourrait signaler une certaine distance critique de ces agents à l’égard des TIC”, estime le Centre d’analyse stratégique. Pas étonnant au final, que les TIC suscitent une certaine forme de résistance, liée à l’immédiateté, à la dépersonnalisation du lien usager-agent et au stress.

 

Xavier Sidaner

 http://www.acteurspublics.com/2013/01/23/le-blues-du-fonctionnaire-2-0-1

Partager cet article
Repost0

commentaires