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Pour un management alternatif

23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 20:47

 

La Gazette, pour la deuxième année consécutive, associée au cabinet Pragma et à emploipublic.fr, a interrogé les fonctionnaires territoriaux pour connaître l’état d’esprit des agents. Près de 4500 territoriaux ont répondu à notre enquête, permettant de mesurer finement l’évolution de leurs relations au travail, aux usagers et à leur hiérarchie, ainsi que leurs perceptions de leurs missions. Ceci dans un contexte de changement de majorité présidentielle mais aussi un gel du point d’indice confirmé, et une crise économique qui s’aggrave.

 

«Attention danger », serait-on bien tenté d’alerter à la lecture du baromètre 2013 que « La Gazette » et « emploipublic.fr », associés au cabinet Pragma, viennent de réaliser en ce début d’année.

Car, en un an, l’édifice est ébranlé et le bien-être au travail des agents de la FPT considérablement fragilisé, comme l’indique l’évolution de leur opinion.

 

Bien sûr, deux répondants territoriaux sur trois restent satisfaits (66 %) et même fiers (68 %) de travailler pour leur collectivité. Ce n’est pas rien. Et gageons que de nombreuses entreprises privées envieraient un tel taux, elles qui, selon la Cegos en 2012, ne réunissent que 56 % de salariés « fiers de leurs entreprises ».

 

Mais, aussi beau soit-il, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Les courbes enregistrent, en effet, une baisse de 8 et 6 points chacune par rapport à 2012, le niveau de satisfaction globale ayant nettement diminué, depuis, pour 56 % des répondants.

 

Sentiments et ressentiments - Pourquoi une telle chute ? S’inscrit évidemment au rang des explications un climat général enclin à la sinistrose. Dans un paysage socioéconomique toujours plus altéré, la déception, née du gel indiciaire annoncé pour la quatrième année consécutive, pèse sans doute.

 

D’ailleurs, l’insatisfaction des agents de catégorie C baisse de 9 points, tandis que 64 % d’entre eux attendent de leur collectivité le maintien de leur pouvoir d’achat, contre 57 % pour l’ensemble des catégories. Mais force est de constater, aussi, qu’au sein même de l’organisation territoriale apparaissent, comme sur un œuf fragile, de menaçantes craquelures.

 

Certes, huit agents sur dix valorisent toujours l’exercice d’une mission de service public, la satisfaction des usagers et l’intérêt du travail comme premiers accomplissements professionnels, révélant ainsi un sens aigu de leur mission de service public.

 

Agents – management : l’incompréhension - Cependant, la qualité des relations avec la hiérarchie s’effrite de trois points (à tout juste 52 %) alors que s’accentuent de profonds « malentendus » managériaux.
 

Ainsi les outils mis en place pour faciliter le travail des agents (clarté des règles, cohérence des actions avec le projet politique, fluidité des modes de décision&hellip) ne rencontrent pas leur objectif pour plus de sept répondants sur dix !

 

Alors que le manque de dynamisme de l’organisation interne est particulièrement pointé par deux agents sur trois, plus de quatre agents sur dix disent même ne déceler aucune aide, ni dans les pratiques managériales ni dans la politique des ressources humaines réalisées dans leur structure !

 

Malgré leurs attentes fortes concernant la confiance et le sens, le fossé s’élargit donc entre le personnel des collectivités et leurs supérieurs dont la reconnaissance, comme celle des élus employeurs, se fait toujours attendre (plus de 50 % d’opinions négatives et – 7 points par rapport à l’an passé pour chacun de ces items).

 

La fêlure gagne entre le sens donné à sa mission et les conditions dans lesquelles celle-ci s’exerce. Résultat : des agents majoritairement en proie au doute quant à leur avenir professionnel, malgré une bonne qualité du cadre de travail et une confiance recouvréeLes pratiques managériales, le fonctionnement interne, ne facilitent pas l'activité des territoriaux : les indicateurs relatifs aux modes de management sont pratiquement tous en baisse. Le seul qui augmente, ou stagne, c'est "le soutien des collègues". Il n'y a pourtant pas de divorce avec la hiérarchie, puisque la confiance reste relativement haute. Par typologie de répondants en revanche, on note une évolution inquiétante dans les mairies de 10 000 à 50 000 habitants, ou dans les interco rurales : les mutations induites par l'achèvement de la carte intercommunale sont sans doute passées par là. Les services sanitaires et sociaux, soumis à la pression des usagers, et à la crise qui aggrave la situation, expriment un vrai malaise. en la fonction publique – effet « Hollande » oblige. Or comment avancer avec des troupes désenchantées ?

 

Les pratiques managériales, le fonctionnement interne, ne facilitent pas l'activité des territoriaux : les indicateurs relatifs aux modes de management sont pratiquement tous en baisse. Le seul qui augmente, ou stagne, c'est "le soutien des collègues". Il n'y a pourtant pas de divorce avec la hiérarchie, puisque la confiance reste relativement haute.

 

Par typologie de répondants en revanche, on note une évolution inquiétante dans les mairies de 10 000 à 50 000 habitants, ou dans les interco rurales : les mutations induites par l'achèvement de la carte intercommunale sont sans doute passées par là. Les services sanitaires et sociaux, soumis à la pression des usagers, et à la crise qui aggrave la situation, expriment un vrai malaise.

 

http://www.lagazettedescommunes.com/159842/bien-etre-au-travail-dans-la-fonction-publique-territoriale-les-clignotants-passent-au-rouge/

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